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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 00:01
Dans quel musée est cette armure ? Le musée est extradordinaire pour qui est passionné d'histoire des armes.
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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 06:41
Drole d'expression dont l'origine n'est pas certaine.

Un acteur du boulevard, Mercier, connaissait un grand succès dans une pièce où il tenait le rôle du fameux marin Jean Bart. Il avait l'habitude de fumer la pipe pou"de vrai". Un soir la belle pipe de Mercier lui tomba des lèvres et se cassa. L'acteur venait de s'affaisser, terrassé sur scène. La pipe était cassée et l'acteur était mort.

Il semble pourtant que l'expression ait été connue du temps de Mazarin. En 1649, une mazarinade parlait en effet de casser sa pipe avec le sens d'enrager.

En image, du jour où Faisant à casser sa pipe.
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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 06:31
se monte à Enghien et nous allons intervenir modestement sur quelques combats. Profitons de cette occasion pour voir comment Alfred Jarry parle des épées :

PERE UBU Eh! mes bons amis, il est grand temps d'arrêter le plan de la conspiration. Que chacun donne son avis. Je vais d'abord donner le mien, si vous le permettez.
CAPITAINE BORDURE
 Parlez, Père Ubu.
PERE UBU
Eh bien, mes amis, je suis d'avis d'empoisonner simplement le roi en lui fourrant de l'arsenic dans son déjeuner. Quand il voudra le brouter il tombera mort, et ainsi je serai roi.
TOUS Fi, le sagouin!
PERE UBU Eh quoi, cela ne vous plaît pas? Alors, que Bordure donne son avis.
CAPITAINE BORDURE Moi, je suis d'avis de lui ficher un grand coup d'épée qui le fendra de la tête à la ceinture.
TOUS Oui! voilà qui est noble et vaillant.
PERE UBU Et s'il vous donne des coups de pied? Je me rappelle maintenant qu'il a pour les revues des souliers de fer qui font très mal. Si je savais, je filerais vous dénoncer pour me tirer de cette sale affaire, et je pense qu'il me donnerait aussi de la monnaie.
MERE UBU Oh! le traître, le lâche, le vilain et plat ladre.
TOUS Conspuez le Père Ub!
PERE UBU Hé! messieurs, tenez-vous tranquilles si vous ne voulez visiter mes poches. Enfin je consens à m'exposer pour vous. De la sorte, Bordure, tu te charges de pourfendre le roi.
CAPITAINE BORDURE Ne vaudrait-il pas mieux nous jeter tous à la fois sur lui en braillant et gueulant? Nous aurions chance ainsi d'entraîner les troupes.
PERE UBU Alors, voilà. Je tâcherai de lui marcher sur les pieds, il regimbera, alors je lui dirai: MERDRE, et à ce signal vous vous jetterez sur lui.
MERE UBU Oui, et dès qu'il sera mort tu prendras son sceptre et sa couronne.
CAPITAINE BORDURE Et je courrai avec mes hommes à la poursuite de la famille royale.
PERE UBU Oui, et je te recommande spécialement le jeune Bougrelas.
Ils sortent.
PERE UBU, courant après et les faisant revenir.
 Messieurs, nous avons oublié une cérémonie indispensable, il faut jurer de nous escrimer vaillamment.
CAPITAINE BORDURE Et comment faire? Nous n'avons pas de prêtre.
PERE UBU La Mère Ubu va en tenir lieu.
TOUS Eh bien, soit.
PERE UBU Ainsi, vous jurez de bien tuer le roi?
TOUS Oui, nous le jurons. Vive le Père Ubu!


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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 06:03
Au XVIe siècle, il est aisé de se procurer une épée. Toutes les villes s'enorgueillissent de posséder leurs fourbisseurs et leurs armuriers, tenant boutiques souvent dans des rues spécialisées : la rue des Fabres à Marseille, la rue de la Fourbisserie à Amiens, la rue de la Sellerie et la place Foire le Roy à Tours. Les armes y sont "exposées en vente" sur des éventails donnant sur la chausée. Le commerce s'avère extrèmement rentable pour peu qu'il s'agisse de pièces de prestige. Ainsi certaines épées peuvent atteindre en France le prix exorbitant de 25 ou même 60 livres tournois. Toutefois, les prix parfois mentionnés dans les archives de justice démontrent qu'il existait de grands écarts de valeur entre une rapière de cour en acier à la lame damasquinée et les lames de village en fer fabriquées par le forgeron local qui se tordaient parfois sous le choc.

En image : une maison à pas de bois de place Foire le Roy à Tours
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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 05:54
La garde dissymétrique qui distingue parade et garde n'est en revanche guère adaptée à l'escrime de taille traditionnelle. Elle favorise le revers mais occasionne un handicap pour le maindroit. Au XVIIe siècle, le réseau de brins en usage jusque dans les années 1630 est remplacé par des plaques ajourées puis pas une coquille hémisphérique appelée tazza associé à un anneau de jointure partant de la lame et rejoignant le pommeau.
Au délà de l'évolution fonctionnelle, qui empêche de plus en plus la pointe de l'adversaire d'atteindre la main, le double concept de prise et de défense demeure. Destinée à frapper de façon privilégiée en pointe, la lame de la nouvelle épée civile atteint un mètre quinze ou plus. A deux tranchants et encore assez large au début du XVIe siècle où elle pèse entre 1,2 kg et 1,5 kg, elle devient extrèmement effilée au milieu du XVIIe siècle et ne pèse plus que 900 g environ.

En photo : toujours issu du site armae :Avec une garde comprenant une coquille, un quillon en forme de S et une fusée recouverte de fil métallique, cette rapière présente un caractère plus aristocratique. Elle correspond davantage à la mode de la fin du XVIIème siècle.


Les lames sont réalisées en acier au carbone, et les armes sont fournies avec leur fourreau en bois recouvert de cuir.
Rapière : Longueur 115 cm, dont lame 93 cm. Poids 1050g
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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 06:45
Les formes mêmes de la rapière sont en adéquation avec son usage. L'arme se singularise de l'épée de la période précédente par l'ajout d'anneaux et de quillons de parade ou de contre-garde formés de brins. Leurs formes élaborées enrobent la main dans un réseau d'acier afin d'éviter à l'escrimeur d'avoir à enfiler un gantelet de fer. L'innovation essentielle réside dans les deux branches semi-circulaires qui partent vers le bas depuis la garde et rejoignent le plat de la lame : elles autorisent le bretteur à placer ses doigts sur la partie haute non affilée de la lame (ricasso) pour renforcer sa prise et ainsi augmenter la précision du coup : le passage des doigts par-dessus les quillons a donc pour raison d'être le privilège marqué de l'estoc.
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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 06:42
Je suis tombé par hasard en tapant du rire aux lames sur dailymotion sur cela
http://www.dailymotion.com/video/x43p6s_les-trois-mousquetaires-a-cormeille_news,
riez bien surtout en écoutant l'amateur qui essaie de faire de l'analyse...
Il vaut mieux boire pour oublier...


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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 00:01
Etait-ce sur TF1, et à quelle heure ? Voici ce jeu du dimanche..

un indice : reportage sur les 3 mous.
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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 07:40
Nous allons beaucoup entendre parler de bateaux en vendée, profitons de ce moment pour évoquer cette expression guerrière.

On "brule ses vaisseaux" quand on s'enlève les moyens de revenir sur une décision quand on se met, volontairement, dans une situation irréversible.
L'histoire nous apprend qu'Agathocle de Syracuse incendia ses vaisseaux après être arrivé en pays ennemis, pour leur soldats privés de tout espoir de retraite n'aient d'autre choix que vaincre ou périr.
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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 06:51
«Un esprit sensible ne convient pas à qui porte une épée.»

Le roi Lear

C'est tellement faux aujourd'hui ...

Par contre :

«Nous sommes de l'étoffe dont sont faits les rêves, et notre petite vie est entourée de sommeil.»

 La tempête

C'était dans l'escadron Shakespeare
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