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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 06:44
Un message qui rompt aussi les traditions de ce blog, mais il concerne aussi tous les escrimeurs et les amis de du rire aux lames. Nous aurons besoin de toutes les bonnes volontés. Et cela serait génial si nous avions une démonstration d'escrime de spectacle.

A la demande de nombreux tireurs, le tournoi des rapières (escrime loisir épée par équipe de deux à partir de junior) aura bien lieu cette année, le dimanche 23 novembre 2008.

Il reprend sa formule devenue classique, équipe de deux épéistes tout panachage possible à partir de junior (catégorie, sexe, club), dans des poules de maximum 15 équipes. Petits Déjeuners offerts et récompenses pour tous.

Afin de nous permettre de l'organiser au mieux et sans perdre de l'argent, nous insistons cette année pour que vous inscriviez vos tireurs à l'avance.

Merci.

Pour plus d'info  : escrime.cormeilles@orange.fr
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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 13:34
un petit clip proposé par la Fédération Internationale d'Escrime, que j'avais mis en ligne ce matin, mais cela à priori n'a pas fonctionné. Le voici donc en cliquant sur le lien link. C'était juste histoire de dire que notre époque qui a bien des défauts désigne ses "chefs" plus souvent par un bulletin de vote que par leur capacité à bien tenir une épée, et cela n'est peut-être pas si mal.

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 06:43
Vers 1620 apparaît une arme de transition. Elle tend à s'allonger par rapport à la première épée civile, sa lame devient plus fine et les anneaux de la garde ou "pas d'ane"; deviennent deux calottes protégeant plus efficacement la main contre les coups de pointe. La mode de l'estoc et les contre-attaques dans le temps de l'attaque rendent en effet les blessures à la main plus fréquentes.

La rapière en photo est vendue par armae 210 euros.
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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 06:30
L'épée civile Histoire de l'escrime 44 s'identifie grâce à sa longueur et à sa garde extrêmement élaboré. Des brins d'acier enrobent complètement la main. Le pont ou anneau de jointure et les quillons protègent la fusée de la poignée, les anneaux de la garde et de contre-garde et les deux branches (arceaux) qui partent de la barrette, se réunissent sur le plat de la lame à une certaine distance de la garde, protègent le ricasso. L'image représente une épée entre 1580 et 1600. Elle pèse entre 1kg et 1,5kg. Le pommeau ovoïde sculpté surmonte une poignée droite. Le point d'équilibre de la lame est certainement assez éloigné de la garde.
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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 06:42
Puisqu'il n'y a plus de joueurs et que l'intérêt est la réponse. Voici en quelques mots l'origine de l'Hôpital Les Quinze-Vingts. - Ancien hôpital fondé à Paris en 1254, par Saint Louis pour 300 ( = 15 fois 20) gentilshommes à qui les Sarrasins avaient crevé les yeux et que le roi avait ramenés de la Palestine avec lui (Les Croisades). Postérieurement on y admit toutes sortes d'aveugles. Cet hôpital avait été originairement bâti entre le Louvre et le Palais-Royal, à l'endroit où étaient naguère les rues Saint-Nicaise, de Rohan, et de Valois; Louis XVI le transféra en 1780 dans l'ancien hôtel des Mousquetaires noirs, rue de Charenton. La communauté des Quinze-Vingts fut placée en 1412 sous la juridiction du grand aumônier de France; elle fut supprimée en 1793. L'administration de l'hôpital fut alors donnée au département de la Seine; elle fut attribuée au ministre de l'intérieur par le Directoire, fut rendue à la grande aumônerie sous la Restauration, et revint en 1830 au ministère de l'intérieur. L'abbé Prompsault a publié l'Histoire des Quinze-Vingts, 1864.
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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 06:28
La bataille de Pavie représente un glorieux mais rude événement des guerres d'Italie : l'armée française assiégea la ville, après avoir chassé de Provence le connétable de Bourbon et investi Milan. Après quatre mois de siège, la ville était près de tomber, mais résistait néanmoins vaillamment.
Au dernier moment survint Lannoy, vice-roi de Naples, avec une armée de secours qui assiégea à son tour François 1er, dont les vieux capitaines, La Trémouïlle et La Palice, conseillaient la prudence, à l'inverse de Bonnivet et Montmorency qui voulaient "faire la guerre à belles enseignes découvertes". Ces derniers résussirent à convaincre le roi.
Les impériaux furent d'abord écrasés par l'artillerie de Galiot de Genouillac, mais le roi en chargeant avec la cavalerie, empêcha l'artillerie de continuer son feu. Les impériaux reprirent l'offensive, enveloppèrent la cavalerie... et le désastre commença, François 1er s'obstina, la Trémoille et La Palice moururent à ses cotés et deux heures plus tard, il devait rendre son épée à Lannoy. L'armée française eut 10 000 tués.
Le roi annonça lui-même "son malheur" à sa mère, Louis de Savoie : "de toutes choses ne m'est demeuré que l'honneur et la vie sauve. Puis il se constitua prisonnier.
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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 06:05
SCENE PREMIERE de Roméo et Juliette

TYBALT, s'élançant, l'épée nue, derrière Benvolio.
- Quoi ! l'épée à la main, parmi ces marauds sans coeur ! Tourne-toi, Benvolio, et fais face à ta mort.
BENVOLIO, à Tybalt. - Je ne veux ici que maintenir la paix ; rengaine ton épée, ou emploie-la, comme moi, à séparer ces hommes.
TYBALT. - Quoi, l'épée à la main, tu parles de paix ! Ce mot, je le hais, comme je hais l'enfer, tous les Montagues et toi. À toi, lâche !
Tous se battent. D'autres partisans des deux maisons arrivent et se joignent à la mêlée.
Alors arrivent des citoyens armés de bâtons.
PREMIER CITOYEN. - À l'oeuvre les bâtons, les piques, les partisanes ! Frappez ! Écrasez-les ! À bas les Montagues ! À bas les Capulets !
Entrent Capulet, en robe de chambre, et lady Capulet.
CAPULET. - Quel est ce bruit ?... Holà ! qu'on me donne ma grande épée.
LADY CAPULET. - Non ! une béquille ! une béquille !... Pourquoi demander une épée ?
CAPULET. - Mon épée, dis-je ! le vieux Montague arrive et brandit sa rapière en me narguant !
Entrent Montague, l'épée à la main, et lady Montague.
MONTAGUE. - À toi, misérable Capulet !... Ne me retenez pas ! lâchez-moi.
LADY MONTAGUE, le retenant. - Tu ne feras pas un seul pas vers ton ennemi.

La phrase en italique faisait partie de notre scène à Sartrouville... escadron shakespeare
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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 06:58
La poignée ou fusée peut-être couverte de bois, de cuir, ou de fils de metal savamment tressés. Ces derniers forment ce que l'on appelle le filigrane. La garde elle même est composée de quillons (quillons de parade ou quillons de garde), ainsi que d'anneaux (anneaux de garde, anneaux de contre-garde). Dans le cas de l'épée de plus simple en forme de croix, les quillons sont les deux éléments perpendiculaires à la lame. Les quillons dits de garde peuvent être droits ou en forme de S et avoir ou non des boutons d'arrêt.

A noter que le mot rapière devient assez vite péjoratif en français en raison sans doute de la rivalité avec l'Espagne. Le mot rapière en était venu à désigner une arme extravagante de longueur, plus destinée à parader qu'à combattre.

En image : une épée civile de 1550, musée des armées.

Toujours la même source : "Croiser le fer", de P BRIOIST, H DREVILLON et P SERNA. Ed Epoques CHAMP VALLON.
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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 06:59
L'épée rapière, (le terme dérive de l'espagnol) espada ropera, semble s'être imposée avec le développement dans les duels d'une escrime de pointe. Afin de montrer en quoi cette épée civile diffère considérablement de l'épée médiévale et des épées de guerre des générations précédentes, quelques considérations techniques s'imposent. Une épée, fondementalement, est toujours composée de quatre éléments principaux : le pommeau, la poignée, la garde et la lame. Le pommeau peut prendre des formes diverses : sphériques, ovoïdes, en diamant, en cylindre, en poire, en vase et même en étoile. Il est quelquefois sculpté ou simplement ciselé. Sa fonction est de servir de contrepoids à la lame et parfois d'écrou pour assembler les quatre éléments de l'épée. Son poids permet au point d'équilibre de l'épée de se rapprocher de la main de l'escrimeur et de rendre l'arme plus maniable.
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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 06:47
La logique du combat singulier est devenue par ailleurs trop meutrière. A l'époque de Bayard, le vaincu pouvait rechapper d'un affrontement car son adversaire pouvait se contenter d'une reddition et se satisfaire de la règle du premier sang versé. Sous Charles IX et Henri III, en revanche, les conditions de lutte ont changé radicalement : les duellistes - qui éventuellement se faisaient accompagner de seconds - ne portaient plus de harnois mais de simples chemises et leurs armes étaient prévues pour blesser mortellement et non pour estropier. Les antiques épées d'armes avaient revélé leur efficacité contre les hommes revêtus d'acier mais dès lors que les adversaires s'accordaient pour se battre "a la mazza", comme disaient les italiens, c'est-à-dire jusqu'à ce que mort s'ensuive, l'arme civile pouvait et devait poursuivre son évolution. Si ce battre mieux devenait un mode de distinction, la noblesse en allait assumer la fatale conséquence. La mort fréquente faisait partie intégrante du mode de construction de la supériorité sociale du second ordre. L'épée revenait au centre de l'attention.
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