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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 06:28
Vendredi, William a ouvert la salle, mais nous n'avions pas vraiment précisé que chacun devait lui indiquer s'il venait ou pas. Il n'a pas complètement perdu son temps vu que Manon était là pour sa reprise. Dès le 7 novembre, il faudra que nous soyons présents de façon à préparer le Herblay (29 novembre), Téléthon (6 décembre), et le 7 décembre.

D'ici là, voyez avec William, Christine, ou Martine si l'un d'entre eux ouvrent la salle.

à bientôt.

Ps : j'ai croisé Nicolas qui vous dit bonjour.

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 00:00
Qu'est-ce qu'évoque c'est deux noms pour les mousquetaires ?

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 06:09
Michel de L'Hospital refusa de signer en 1560 l'arrêt d'exécution de Louis de Condé, comdamné à mort, et prononça son fameux discours de tolérance aux états généraux d'Orléans qui se terminèrent par un ordre d'arrêter les persécutions.
Catherine de Medicis étant devenue régente, il lui donna ces sages conseils : "Qu'y a-t'il besoin de tant de bûchers et de tortures ? C'est avec les armes de la charité qu'il faut aller à tel combat. Le couteau vaut peu contre l'esprit".
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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 06:19
Peut-être aurait-il fallut commencer par Shakespeare, qui a si souvent évoqué les armes et les combats. Voici une première évocation au tout début d'Hamlet. Mais une pertuisane peut-elle combattre un spectre. L'arme peut-elle être plus forte que l'idée.
Shakespeare que nous avons cotoyé avant Molière, à Sartrouville en 2004.


MARCELLUS
Le frapperai-je de ma pertuisane?
HORATIO
Oui, s'il ne veut pas s'arrêter.
BERNARDO
Il est ici!
HORATIO
Il est ici!
(Le spectre sort.)
MARCELLUS
Il est parti! Nous avons tort de faire à un être si majestueux ces menaces de violence; car il est, comme l'air, invulnérable; et nos vains coups ne seraient qu'une méchante moquerie.
BERNARDO
Il allait parler quand le coq a chanté.
HORATIO
Et alors, il a bondi comme un être coupable à une effrayante sommation. J'ai ouï dire que le coq, qui est le clairon du matin, avec son cri puissant et aigu, éveille le dieu du jour; et qu'à ce signal, qu'ils soient dans la mer ou dans le feu, dans la terre ou dans l'air, les esprits égarés et errants regagnent en hâte leurs retraites; et la preuve nous en est donnée par ce que nous venons de voir.
MARCELLUS
Il s'est évanoui au chant du coq. On dit qu'aux approches de la saison où l'on célèbre la naissance du Sauveur, l'oiseau de l'aube chante toute la nuit; et alors, dit-on, aucun esprit n'ose s'aventurer dehors. Les nuits sont saines; alors, pas d'étoile qui frappe, pas de fée qui jette des sorts, pas de sorcière qui ait le pouvoir de charmer; tant cette époque est bénie et pleine de grâce!
HORATIO
C'est aussi ce que j'ai ouï dire, et j'en crois quelque chose. Mais, voyez! le matin, vêtu de son manteau roux, s'avance sur la rosée de cette haute colline, là-bas à l'Orient. Finissons notre faction, et, si vous m'en croyez, faisons part de ce que nous avons vu cette nuit au jeune Hamlet; car, sur ma vie! cet esprit, muet pour nous, lui parlera. Consentez-vous à cette confidence, aussi impérieuse à notre dévouement que conforme à notre devoir?
MARCELLUS
Faisons cela, je vous prie! je sais où, ce matin, nous avons le plus de chance de le trouver.
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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 06:05
Une autre scène de Molière "les fourberis de scapin" qui évoque une épée.

SILVESTRE, lui prend rudement la main.- Touchez là. Touchez. Je vous donne ma parole, et vous jure sur mon honneur, par l'épée que je porte, par tous les serments que je saurais faire, qu'avant la fin du jour je vous déferai de ce maraud fieffé, de ce faquin d'Argante. Reposez-vous sur moi.

SCAPIN.- Monsieur, les violences en ce pays-ci ne sont guère souffertes.

SILVESTRE.- Je me moque de tout, et je n'ai rien à perdre.

SCAPIN.- Il se tiendra sur ses gardes assurément; et il a des parents, des amis, et des domestiques, dont il se fera un secours contre votre ressentiment.

SILVESTRE.- C'est ce que je demande, morbleu, c'est ce que je demande. (Il met l'épée à la main, et pousse de tous les côtés, comme s'il y avait plusieurs personnes devant lui.) Ah, tête! ah, ventre! Que ne le trouvé-je à cette heure avec tout son secours! Que ne paraît-il à mes yeux au milieu de trente personnes! Que ne les vois-je fondre sur moi les armes à la main! Comment, marauds, vous avez la hardiesse de vous attaquer à moi? Allons, morbleu, tue, point de quartier. Donnons. Ferme. Poussons. Bon pied, bon œil. Ah coquins, ah canaille, vous en voulez par là; je vous en ferai tâter votre soûl. Soutenez, marauds, soutenez. Allons. À cette botte. À cette autre. À celle-ci. À celle-là. Comment, vous reculez? Pied ferme, morbleu, pied ferme.

SCAPIN.- Eh, eh, eh, Monsieur, nous n'en sommes pas.

SILVESTRE.- Voilà qui vous apprendra à vous oser jouer à moi.

SCAPIN.- Hé bien, vous voyez combien de personnes tuées pour deux cents pistoles. Oh sus, je vous souhaite une bonne fortune*.

ARGANTE, tout tremblant.- Scapin.

SCAPIN.- Plaît-il?

ARGANTE.- Je me résous à donner les deux cents pistoles.

SCAPIN.- J'en suis ravi, pour l'amour de vous.

ARGANTE.- Allons le trouver, je les ai sur moi.

SCAPIN.- Vous n'avez qu'à me les donner. Il ne faut pas pour votre honneur, que vous paraissiez là, après avoir passé ici pour autre que ce que vous êtes; et de plus, je craindrais qu'en vous faisant connaître, il n'allât s'aviser de vous demander davantage.

ARGANTE.- Oui; mais j'aurais été bien aise de voir comme je donne mon argent.

SCAPIN.- Est-ce que vous vous défiez de moi?

ARGANTE.- Non pas, mais...

SCAPIN.- Parbleu, Monsieur, je suis un fourbe, ou je suis honnête homme; c'est l'un des deux. Est-ce que je voudrais vous tromper, et que dans tout ceci j'ai d'autre intérêt que le vôtre, et celui de mon maître, à qui vous voulez vous allier? Si je vous suis suspect, je ne me mêle plus de rien, et vous n'avez qu'à chercher, dès cette heure, qui accommodera vos affaires.
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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 05:56
Sous le règne d'Henri III, les gentilshommes qui fréquentent la cour de France s'habillent avec un raffinement démesuré qui choque les honnêtes bourgeois. Sur le modèle du roi, les courtisans se fardent, se poudrent et se frisent les cheveux. Ils portent des boucles d’oreilles, de la dentelle et de grandes fraises empesées. Ces courtisans font l’objet des railleries de la part du peuple. C’est qu’à l’époque, on tolère encore mal, dans une cour qui a toujours promu la virilité brute et considéré le raffinement comme faiblesse, le penchant d’Henri III et de son entourage pour la culture de la fête et le goût pour l’apparence.
Les favoris d’Henri III sont au centre de ces moqueries. Le roi promeut à la cour des hommes de petite noblesse, à qui il va donner d'importantes responsabilités. Il entend s'appuyer sur des hommes neufs pour gouverner. Sa cour voit donc apparaître un cercle restreint de favoris qui connaissent, grâce à leur protecteur, une fortune fulgurante.
Les premiers à associer le mot « mignon » à l’homosexualité sont les calvinistes. Hostiles à toute frivolité, les prédicateurs protestants condamnaient ardemment les phénomènes de mode et interdisaient la pratique de la danse, usée chez les catholiques. Devant l'engouement pour les futilités de la cour des Valois, ils s’employèrent à dénoncer l’attitude efféminée des courtisans, ce qu'ils faisaient avec beaucoup de démesure.
L’image des mignons véhiculée par les protestants est vite reprise par la Ligue catholique qui va mener, à partir de 1585, une vaste campagne de désinformation contre Henri III et sa cour. La propagande ligueuse se poursuit après l'assassinat du roi en 1589 et va lui survivre par une historiographie du XVIIe et XXe siècle.

Parmi les plus célèbres favoris d'Henri III figurent les noms de :
Louis Du Gast, assassiné sur l'ordre de Marguerite de Valois (la fameuse reine Margot) soeur et ennemie d'Henri III
François d'O
Henri de Saint-Sulpice
Jacques de Caylus
Louis de Maugiron
François d'Espinay de Saint-Luc
Ses deux plus proches collaborateurs, les archimignons, étaient :
Anne de Batarnay de Joyeuse, baron d'Arques, fait duc de Joyeuse
Jean Louis de Nogaret de la Valette, surnommé « le demi roi », fait duc d'Épernon
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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 06:52
Arrêtons nous sur ces mignons pratiquant l'escrime ce qui peut apparaître étonnant pour des hommes aussi efféminé.

Mignon est le nom donné au xvie siècle aux favoris des grands seigneurs. Le terme est à cette époque complètement dépourvu de connotation homosexuelle. Il ne prend cette coloration qu'à partir du règne d'Henri III (1551-1589), à l'époque duquel les courtisans adoptent un genre de vie raffiné qui fait la risée du peuple. Aux XIXe et XXe siècle, il désigne plus particulièrement les favoris d'Henri III.

Les mignons de couchette, c’est une expression utilisée par Brantôme pour désigner les mignons du roi Charles VIII. Quand un favori était bien en vue, il avait l’insigne honneur de dormir dans la chambre royale. C’était une façon pour le roi de récompenser ses serviteurs les plus fidèles. À la Renaissance, la chambre royale est considérée comme sacrée et pouvoir y dormir en présence même du roi - considéré comme le lieutenant de Dieu sur terre - était l’ultime consécration d’un courtisan. Henri II fut un grand adepte de cette démonstration de faveur. Il en usait beaucoup avec Anne de Montmorency qui, par de nombreuses fois, eut le suprême privilège de dormir avec lui dans son lit. Ce genre de comportement choquait les ambassadeurs étrangers, mais ceux-ci se faisaient à l’idée car la cour de France était réputée pour sa très grande familiarité.
Sous l’impulsion rigoriste d’Henri II et surtout celle d’Henri III, les mœurs de la cour de France évoluèrent. On n’entrait plus dans la chambre royale comme on avait pu y entrer autrefois. La chambre royale devint encore plus sacrée et les personnes qui pouvaient y entrer faisaient l’objet des plus vives jalousies, d’où le durcissement des quolibets à l’égard de ceux qu’on appelait vulgairement les mignons de couchette à la fin du XVIe siècle.
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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 06:31
Le duel prend une telle importance dans la cour de France, à la fin du XVIe siècle, qu'il devient une véritable norme comportementale. Une sorte d'éthique du sacrifice, du don de soi, pousserait même les mignons de Henri III à lancer cartel sur cartel pour prouver leur amour de la personne du prince, déclenchant de véritables hécatombes. La mode du duel dans l'aristocratie induit en outre des phénomènes d'imitation distinctive du reste de la population, au point que Henry III par l'ordonnance de Blois cherche à interdire les combats privés en les qualifiant de crime lèse-majesté.

Son analyse ne manque d'ailleurs pas de justesse puisque comme l'a démontré François Billacois, le duel suppose un contrat entre deux individus qui prétendent ignorer la justice commune, celle du roi.
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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 06:40
Entrainement contrasté ce vendredi. L'escrime adaptée a bien commencé. Céline et Philippe étaient présents et se sont entraînés avec sérieux. Je crois que notre première prestation sera pour le Téléthon à Cormeilles le6 décembre au soir.

L'entrainement confirmé a été plus inégale. Nous avons vu le retour de Jacky qui a bien bossé avec Neile. J'ai travaillé avec William. A suivre.
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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 00:00
Allez un jeu facile, qu'est-ce qui lie l'escrime et Versailles sans être le chateau lui même.
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