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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 09:45
un jeu du dimanche, son et lumière.

Quel auteur a fait dire à un de ses personnages ?

"Me puis-je résoudre au mariage, moi que les Livres ont instruit des accidents qu'il tire à sa corde ? Que je me marie, ou ne me marie pas, je suis assuré de me repentir. Et si elle voulait plastronner sa virginité contre les estocades de mes perfections ? N'importe, un pucelage est plus difficile à porter qu'une cuirasse. Toutes les Femmes ne sont-elles pas semblables aux arbres, pourquoi donc ne voudrait-elle pas être arrosée ?"


Un indice, cet écrivain intervient dans le son et lumière
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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 06:01
Hier, soir, la répétition s'est bien passée. Il y avait plus de personnes que Dimanche. La nuit s'était elle aussi invitée. Ces répétitions sans les lumières du spectacle et avec deux projecteurs donnent un sentiment de vide dès que nous sortons de la scène.

Presque tous les escrimeurs étaient là. Le mouvement d'ensemble a été un des plus décallés que nous ayons fait. Les dernières répétitions sont toujours déagréables car elles ne sont pas rassurantes. Les entrées en scène manquent de précision. Le fait de ne pas changer de costumes, laisse du temps pour que la concentration se promène dans les bois.

Vivement vendredi prochain que le résultat soit visible.
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4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 06:58
Henri IV abjure solennellement le protestantisme, le 25 juillet 1593 en la basilique Saint-Denis. On lui a prêté, bien à tort, le mot selon lequel « Paris vaut bien une messe » (1593), même si le fond semble plein de sens9. D’autre part, il garde la confiance des protestants, réunis à Mantes du 8 octobre 1593 au 22 janvier 1594 : il leur garantit l’édit de 1577, avec le culte autorisé partout, y compris à la Cour et dans les camps militaires10. Afin d’accélérer le ralliement des villes et des provinces (et de leurs gouverneurs), il multiplie les promesses et les cadeaux, pour un total de 25 000 000 de livres. L’augmentation des impôts consécutive (multiplication par 2,7 de la taille) provoque la révolte des croquants dans les provinces les plus fidèles au roi, Poitou, Saintonge, Limousin et Périgord11.
Henri IV est sacré le 27 février 1594 en la cathédrale de Chartres. Son entrée dans Paris le 22 mars 1594 et, pour finir, l'absolution accordée par le pape Clément VIII le 17 septembre 1595, lui assurent le ralliement progressif de toute la noblesse et du reste de la population, malgré des réticences très fortes des opposants les plus exaltés, tel ce Jean Châtel qui tente d'assassiner le roi près du Louvre le 27 décembre 1594. Il bat de manière définitive l'armée de la Ligue à Fontaine-Française12.
En 1595, Henri IV déclare officiellement la guerre contre l'Espagne. Le roi éprouve alors d'énormes difficultés à repousser les attaques espagnoles en Picardie. La prise d'Amiens par les Espagnols et le débarquement d'une troupe hispanique en Bretagne où le gouverneur Philippe Emmanuel de Lorraine, duc de Mercoeur, cousins des Guise et beau-frère du feu roi Henri III ne reconnaît toujours pas Henri IV pour roi, laisse celui-ci dans une situation périlleuse.
Après avoir soumis la Bretagne, Henri IV signe le 30 avril 1598, l'Édit de Nantes. Les deux armées étant à bout de forces, le 2 mai 1598 est signée la paix de Vervins entre la France et l'Espagne. Après plusieurs décennies de guerres civiles, la France connaît enfin la paix.
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3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 06:54
Les protestants lui reprochent de ne pas leur donner la liberté de culte : en juillet 1591, il rétablit par l’Édit de Nantes les dispositions de l’édit de Poitiers (1577), qui leur donnait la liberté de culte. Le duc de Mayenne, alors en guerre contre Henri IV, convoque les États généraux en janvier 1593, dans le but d’élire un nouveau roi. Mais il est déjoué : les États négocient avec le parti du roi, obtiennent une trêve, puis sa conversion. Encouragé par l'amour de sa vie, Gabrielle d'Estrées, et surtout très conscient de l'épuisement des forces en présence, tant au niveau moral que financier, Henri IV, en fin politique, choisit d'abjurer la foi calviniste. Le 4 avril 1592, par une déclaration connue sous le nom d'« expédient », Henri IV annonce son intention d'être instruit dans la religion catholique.
Henri IV abjure solennellement le protestantisme, le 25 juillet 1593 en la basilique Saint-Denis. On lui a prêté, bien à tort, le mot selon lequel « Paris vaut bien une messe » (1593), même si le fond semble plein de sens. D’autre part, il garde la confiance des protestants, réunis à Mantes du 8 octobre 1593 au 22 janvier 1594 : il leur garantit l’édit de 1577, avec le culte autorisé partout, y compris à la Cour et dans les camps militaires. Afin d’accélérer le ralliement des villes et des provinces (et de leurs gouverneurs), il multiplie les promesses et les cadeaux, pour un total de 25 000 000 de livres. L’augmentation des impôts consécutive (multiplication par 2,7 de la taille) provoque la révolte des croquants dans les provinces les plus fidèles au roi, Poitou, Saintonge, Limousin et Périgord
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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 06:52
Conscient de ses faiblesses, Henri IV doit d’abord commencer par conquérir les esprits. Les royalistes catholiques lui demandent d’abjurer le protestantisme, lui qui à neuf ans avait déjà changé trois fois de religion. Il refuse, mais dans une déclaration publiée le 4 août, il indique qu’il respectera la religion catholique. Beaucoup hésitent à le suivre, certains protestants comme La Trémoïlle quittent même l’armée, qui passe de 40 000 à 20 000 hommes.
Affaibli, Henri IV doit abandonner le siège de Paris car les seigneurs rentrent chez eux, ne voulant pas servir un protestant. Appuyés par l'Espagne, les ligueurs relancent les hostilités, le contraignant à se replier personnellement à Dieppe, en raison de l'alliance avec la reine Élisabeth Ire d'Angleterre, tandis que ses troupes refluent partout.
Cependant, Henri IV est victorieux de Charles de Lorraine, duc de Mayenne le 29 septembre 1589 lors de la bataille d'Arques. Au soutien des nobles, huguenots et politiques rassurés par ce chef de guerre solide et humain, s’ajoutent ceux de Conti et Montpensier (princes du sang), Longueville, Luxembourg et Rohan-Montbazon, ducs et pairs, des maréchaux Biron et d’Aumont, et d’assez nombreux nobles (Champagne, Picardie, Ile-de-France)6. Il échoue par la suite à reprendre Paris, mais prend d’assaut Vendôme. Là aussi, il veille à ce que les églises restent intactes, et à ce que les habitants ne souffrent pas du passage de son armée. Grâce à cet exemple, toutes les villes entre Tours et le Mans se rendent sans combat7. Il bat à nouveau les Ligueurs et les Espagnols à Ivry le 14 mars 1590, affame Paris, mais ne peut prendre la ville, qui est ravitaillée par les Espagnols.
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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 06:41
proposé par Didier

Qui reconnaissez-vous sur la photo, qui ont participé aux premiers spectacles d'escrime du cercle d'escrime de Cormeilles ?

Et à quelle date ?

Les trois premiers à répondre exactement gagnent une place pour le S et L
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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 00:00
Allez un jeu collectif, quels étaient les escrimeurs du premier son et lumière qui a eut lieu en ... C'est la deuxième question ?
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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 06:45
On le dit de la pluie, lorsqu'elle est très violente. Mais ce n'est pas de l'eau qui tombait à Gravelotte. Gravelotte est une commune de Moselle à une dizaine de kilomètre de Metz, et où eut lieu pendant la guerre de 1870, du 16 août au 18 août, une très sanglante bataille au cours de laquelle les français et les allemands perdirent huit mille hommes. C'est à cette hécatombe que remonte notre expression.

Quelle connerie la guerre.
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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 06:42
Un livre superbe, avec une vraie intrigue policière qui pose la question de la nécessité de maîtriser l'escrime au XIXe siècle. Sommes nous du passé, nous les bretteurs du XXIe siècle. A lire pour terminer les vacances.

J'aime beaucoup ce livre, voilà ce qu'en dit la FNAC :

En résumé : "Le maître d'escrime" de Arturo Pérez-Reverte
Dans l'Espagne du XIXe siècle en pleines convulsions politiques un maître d'escrime dont l'art n'intéresse plus personne trouve une élève qui pourrait bien le surpasser à la pointe du fleuret. Un feuilleton madrilène digne de Dumas.
L'avis de la Fnac sur "Le maître d'escrime" de Arturo Pérez-Reverte
Dans l'Espagne du XIXe siècle en pleines convulsions politiques un maître d'escrime dont l'art n'intéresse plus personne trouve une élève qui pourrait bien le surpasser à la pointe du fleuret. Un feuilleton madrilène digne de Dumas.
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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 06:24
En 1584, le frère du roi de France, François d'Alençon meurt sans héritier et le roi Henri III lui-même n'en a pas. Celui-ci envoie alors à Nérac une ambassade extraordinaire dirigée par le duc d'Épernon pour confirmer Henri de Navarre comme son héritier légitime. Seulement quelques mois plus tard contraint par les Guise de signer le traité de Nemours, il lui déclare la guerre et met hors la loi tous les protestants. La rumeur dit qu'en une nuit, la moitié de la moustache d’Henri IV blanchit5.
Commence alors un conflit où Henri de Navarre affronte à plusieurs occasions le duc de Mayenne. Henri se fait de nouveau excommunier par le pape, puis doit affronter l'armée royale qu'il bat à la bataille de Coutras en 1587.
Plusieurs revirements apparaissent en 1588. La mort du prince Henri de Condé le place à la tête des protestants. L'assassinat surprise du duc de Guise l'amène à se réconcilier avec Henri III. Les deux rois se retrouvent tous les deux au château de Plessis-lez-Tours et signent un traité le 30 avril 1589. Alliés contre la Ligue qui contrôle Paris et la plus grande partie du royaume de France, ils parviennent à mettre le siège devant Paris en juillet. Le 1er août 1589, quelques instants avant de mourir des blessures infligées par le moine fanatique Jacques Clément, le roi Henri III reconnaît formellement son beau-frère et cousin le roi de Navarre comme son successeur légitime, et celui-ci devient le roi Henri IV.
Pour Henri IV commence la longue reconquête du royaume, car les trois quarts des Français ne le reconnaissent pas pour roi. Les catholiques de la Ligue refusent de reconnaître la légitimité de cette succession.
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