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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 07:02
Les excuses H OBRY

Toujours sur le site de l'équipe

Hugues Obry a présenté des excuses publiques à la fédération, au lendemain de son annonce dans nos colonnes, dimanche, de sa décision de quitter son poste d'entraîneur de l'équipe de France à l'épée au lendemain des Jeux de Rio.

Le technicien avait motivé sa décision par de fortes divergences avec certains élus de la fédération. Son annonce était intervenue alors que les Mondiaux 2015 n’étaient pas encore terminés et que des équipes françaises étaient encore en lice. La présidente de la Fédération avait demandé qu’il soit mis fin à sa mission, avec effet immédiat.

«Je souhaite poursuivre ma mission jusqu’aux Jeux olympiques de Rio, l’an prochain, a assuré Obry. Je ne pensais pas faire du mal à la présidente, ni à la fédération en faisant mes déclarations. Si j’ai blessé des gens, je tiens à leur présenter mes excuses. Mon intention n’était pas celle-là. Le timing de mon annonce n’était pas opportun. C’est une faute de ma part. Je tiens donc à m’en excuser. Mon souhait est que le groupe et la fédération puissent préparer au mieux les Jeux de Rio. Pour cela, nous avons besoin de cohésion et de sérénité. Là, j’ai failli. Je souhaite aller au bout de ma mission.»

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 07:58
Médaille de Bronze au fleuret féminin

Oui, j'ai honte de l'ordre des articles de ce matin, mais finissons sur une bonne impression : sur le site de Ouest France.

L'équipe de France féminine de fleuret a décroché la médaille de bronze aux Mondiaux.

L'équipe de France féminine de fleuret a remporté dimanche la médaille de bronze aux Championnats du monde d'escrime à Moscou, en battant lors de la petite finale la Hongrie à la touche décisive 37 à 36.

Ysaora Thibus, Pauline Ranvier, Astrid Guyart et Anita Blaze rééditent la performance réalisée l'an passé à Kazan lors des Mondiaux 2014, alors qu'elles avaient pris l'argent à Budapest en 2013.

« Je voulais vraiment le faire pour l'équipe, je ne sais même pas à quoi je pensais. Je n'avais qu'une idée en tête, c'était mettre les touches. J'essayais de canaliser mon énergie et de rester calme, ce qui était vraiment difficile. La dernière touche, il me restait 13 secondes, elle avait la priorité, donc je n'avais pas trop le choix », a déclaré la dernière relayeuse Ysaora Thibus.

Pour Astrid Guyart, « ça veut dire que l'on est une équipe solide. On a appris à se connaître et aujourd'hui, on arrive à fonctionner ensemble, en étant solidaire, avec des matches qui sont à chaque fois différents et on s'en sort. À une touche peut-être, mais on s'en fout, on s'en sort quand même. »

La France compte désormais trois médailles avec les deux d'argent de Cécilia Berder (sabre) et de Gauthier Grumier (épée) décrochées en début de compétition.

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 07:51

Un bilan sur le site de RMC

Les Mondiaux 2015 d’escrime s’achèvent sur un bilan médiocre et dans une ambiance délétère au sein du camp français. La présidente de la Fédération a décidé d’écarter immédiatement Hugues Obry, entraîneur des épéistes, qui avait déclaré vouloir arrêter après les JO de Rio à cause d’un système qui lui « mettait des bâtons dans les roues. » RMC Sport revient sur les raisons d’un malaise inquiétant à un an des Jeux de Rio.

Pour les Bleus, les Mondiaux d’escrime de Moscou se terminent dans la confusion. La belle médaille de bronze décrochée par les fleurettistes françaises n’aura pas dissipé le malaise qui a entouré l’équipe de France et les dirigeants de la Fédération tout au long de ce dimanche pendant lequel des dissensions ont ressurgi, de façon un peu pathétique.

Alors que la plupart du clan tricolore a déjà regagné son hôtel, Isabelle Lamour, président de la Fédération française d’escrime, convoque les cinq épéistes présents pour leur annoncer sa décision : elle veut que la mission de Hugues Obry, leur entraîneur, leur mentor pour certains, s’achève immédiatement. La présidente de la FFE a pris sa décision dès le matin, quand elle a découvert dans la presse les déclarations d’Hugues Obry. Elle est allée frapper aux portes des chambres du DTN, Christian Peeters, et du principal concerné. Le ton est vif. Pour ne pas dire plus. Le point de non-retour est atteint. Elle demande au premier que la mission du second prenne fin tout de suite. Car, contractuellement, l’entraîneur des épéistes est un cadre technique qui dépend du ministère des Sports, et non de la Fédération. C’est donc à Peeters de mener la procédure auprès de son administration de tutelle.

Le timing n’est pas bon, mais sur le fond…

Obry voulait continuer jusqu’aux JO de Rio « pour gagner deux médailles d’or avec la France. » Il ne conduira pas son groupe au Brésil. Isabelle Lamour lui reproche à juste titre le timing de ses déclarations, alors que la compétition n’était pas terminée. Mais sur le fond, on n’en saura pas plus puisque la présidente de la FFE a refusé à deux reprises de s’exprimer au micro de RMC Sport. Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas venus lui demander une interview dans la semaine quand tout allait bien, et que nous venons quand ça ne va pas… tout en nous disant qu’elle ne cherche pas la lumière et ne court pas après les interviewes…

Boisse-Obry, des relations très tendues

Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas la première fois qu’Hugues Obry tire la sonnette d’alarme, sur le manque de moyens dont disposent les entraîneurs. En revanche, c’était la première fois qu’il s’en prenait nommément à Philippe Boisse, champion olympique en 1984, aujourd’hui vice-président de la Fédération en charge du haut-niveau. Un très proche d’Isabelle Lamour. Entre les deux hommes, cela fait deux ans que les relations sont tendues au point qu’ils ne se disent plus bonjour depuis plusieurs semaines. Pourtant, Hugues Obry a dénoncé tout haut les limites d’un système que beaucoup de techniciens ou de tireurs pensent tout bas.

Des tireurs « dégoûtés »

La déflagration est importante tant Obry est un leader, pour ses tireurs bien sûr, mais aussi pour l’ensemble de l’équipe de France. Les cinq épéistes réunis par Lamour ont quitté la salle « dégoûtés », qu’on leur retire l’entraîneur qui les a replacés au rang de numéros un mondiaux par équipes (titres mondiaux individuel et par équipes l’an dernier, titres européens individuel et par équipes en juin dernier, médaille d’argent en individuel pour Gauthier Grumier à Moscou) et avec lequel un projet sur toute l’olympiade avait été construit. Surtout que Grumier et Robeiri par exemple avaient hésité à prolonger leur carrière sportive après les JO 2012, et qu’ils avaient continué parce que c’était Hugues Obry qui reprenait le groupe. Ils ont préféré ne pas s’exprimer pour ne pas avoir des mots qui dépasseraient leurs pensées mais leurs vacances sont d’ores et déjà gâchées. Même désarroi chez l’autre entraîneur de l’épée, Rudy Naejus, qui travaillait avec Obry sur le groupe des épéistes féminines.

Le DTN "sous le choc"

Quant à Christian Peeters, c’est un DTN pris entre deux feux qui ne peut que craindre les répercussions de cet épisode : « Je regrette tout ce qui s’est passé entre hier et aujourd’hui, tout le monde connaît mon affection pour Hugues, pour son travail et son engagement, mon regret pour ses coups de tête, c’est l’homme qui est comme ça, moi je l’ai pris avec ses défauts et ses qualités » , explique-t-il avant de poursuivre : « Je suis un petit peu sous le choc de tout ce qui se passe. Ça a été très vite, les décisions sont prises très rapidement, je comprends la présidente, je regrette les propos de Hugues, j’ai du mal à digérer, je ne sais pas comment tout ça va se terminer. Enfin si, j’ai une petite idée, mais tout ça c’est très mauvais pour le groupe et je le déplore. »

Effectivement, la sortie d’Hugues Obry et la décision de l’écarter prise par Isabelle Lamour pourraient avoir des conséquences : l’épée masculine, en individuel et par équipes, constituaient jusque-là les deux plus solides chances de médailles l’an prochain aux JO. Car même si les épéistes ne sont pas montés sur le podium à Moscou, c’est la seule fois que ça leur est arrivé cette saison, ce qui ressemble à un accident tant leur domination en Coupe du Monde a été impressionnante.

Un bilan « pas satisfaisant »

Et quand on regarde le bilan de ces Mondiaux 2015, difficile de voir d’autres valeurs sûres en vue de Rio, même si le bronze des filles au fleuret et l’argent de Cécilia Berder au sabre (en plus de celui de Grumier à l’épée) sont de belles médailles. Trois breloques quand cinq dont deux en or étaient espérées, le bilan est forcément décevant pour le DTN Christian Peeters : « C’est un bilan qui ne me satisfait pas, bien évidemment, on pouvait espérer beaucoup mieux après ce qu’on avait vu aux championnats d’Europe en juin (6 médailles dont trois titres). »

Seule consolation pour le DTN, la situation dans la course à la qualification olympique : « La situation est plutôt bonne, même si on n’a pas les médailles qu’on était venu chercher, mais il faut noter qu’on est encore dans les meilleures nations mondiales. Quand on n’a pas atteint le dernier carré, on est allés chercher les points pour la qualification olympique. » En effet, sur les quatre équipes qui doivent se qualifier, deux restent dans des positions très favorables (l’épée et le fleuret hommes), et les deux autres se sont bien replacées (sabre dames et épée dames). Mais la France ne termine tout de même qu’à la huitième place au classement des médailles. Et quand on voit Christian Bauer gagner l’or avec les sabreurs russes, et Daniel Levavasseur remporter le titre avec les épéistes chinoises, on ne peut s’empêcher de penser que le prochain entraîneur français à faire triompher une autre nation sera Hugues Obry. Un gâchis…

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 07:45
Franck BOIDIN en colère.

Les championnats se terminent sur trois médailles. En attendant les jeux de Rio, vous pouvez lire sur le site de l'équipe :

Franck Boidin: «C'est de la soumission!»

Franck Boidin, l'entraîneur national au fleuret, était en colère après la défaite de ses tireurs contre la Chine, lors de la petite finale, dimanche à Moscou.

«Quel bilan tirez-vous de cette journée concernant le fleuret hommes français?
Le constat est brutal, mais évident: nous ne figurons pas dans le Top 4 du fleuret mondial. Et nous pouvons même nous estimer heureux d’avoir battu le Japon ce matin en quarts de finale. Mathématiquement, il n’y a pas trop de dégâts pour ce qui concerne la course à la qualification olympique. Mais perdre 25-45 sur l’Italie et 31-45 sur la Chine, ce n’est pas possible.

«Nous sommes allés sur la piste comme à l'abattoir»

Perdre contre la Chine ou l’Italie n’est pas une contre-performance en soi...
On a le droit de perdre sur ces équipes, mais en ayant montré quelque chose. Pas comme ça! Là, c’est de la soumission. Nous sommes allés sur la piste comme à l’abattoir. Les athlètes ont manqué de réactivité. A un moment donné, il faut être capable de réagir quand la problématique du match est différente de celle envisagée initialement.

Vous semblez très déçu. A quoi la suite va-t-elle ressembler?
A un moment, lors de notre match en demi-finale contre l’Italie, je me suis dit que si j’étais sur un ring de boxe, j’aurais jeté l’éponge. Nous sommes loin du compte. Nous allons devoir remettre rapidement les pendules à l’heure.»

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 09:30
L'épée féminine remonte

Même si elle finit quatrième, la journée d'hier est plutôt encourageante. La France était classée neuvième avant la compétition et a battu l'Italie (Numéro 1). De quoi rassurer avant les jeux.

A lire sur l'équipe :

Championnats du Monde Épée Mondial d'escrime (épée femmes par équipes): les Bleues quatrièmes

Le 18/07/2015 à 16:30:00 | Mis à jour le 18/07/2015 à 21:00:50

Les épéistes françaises ne sont pas parvenues à remporter la médaille de bronze, samedi à Moscou, cadre des Mondiaux 2015.

Opposées à l’Ukraine pour la médaille de bronze aux championnats du monde de Moscou, les Françaises (Marie-Florence Candassamy, Auriane Mallo, Maureen Nisima et Lauren Rembi) ont régulièrement couru après le score, ce samedi. Elles ont finalement cédé 44 à 42. Auparavant, en demi-finales, elles avaient buté sur une solide équipe de Chine (29-35). A Budapest, en 2013, elles avaient également terminé à la quatrième place.

«On commence mal. On est derrière tout le temps, a confié l’épéiste Auriane Mallo. On a fait de qu’on a pu. Ça n’a pas marché.» De son côté, l’entraîneur national Rudy Naejus a estimé: «C’était à notre portée, on fait deux mauvais relais qu’on traîne ensuite. On a manqué de réussite.»

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 09:27
Obry s'en irait...

L'escrime se met au football, est-ce le meilleur moyen de préparer les jeux ? Attendons d'en savoir plus.

A lire sur l'équipe : Après l’argent mondial obtenu avec Gauthier Grumier mercredi à Moscou, le coach français a révélé ne plus souhaiter poursuivre sa mission à la tête de l’équipe de France d’épée au-delà des Jeux Olympiques 2016. Il a même indiqué avoir commencé à négocier son prochain point de chute à l’occasion de son séjour dans la capitale russe.

Le technicien explique sa décision par son sentiment d’être victime d’une «sorte de harcèlement» de la part de certains élus de la fédération française.

Sous sa conduite, l’épée masculine française est notamment redevenue numéro un mondiale et a obtenu deux titres mondiaux l’an dernier et deux titres européens le mois dernier. Vient s’y ajouter l’argent moscovite de Grumier.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 00:07
Epée homme par équipe, quelle déception

L'interview de Grumier sur le site de l'équipe

Coup de tonnerre à Moscou ! L'équipe de France à l'épée hommes, grandissime favorite, s'est fait battre par l'Italie dès les quarts de finale (42-44), samedi à Moscou. Son dernier relayeur, Gautier Grumier, médaillé d'argent mercredi en individuel, laisse cours à sa déception et à son amertume.

Gautier Grumier et les Bleus n'auront pas de médaille à l'épée. (L'Equipe)

«Comment expliquez-vous cette défaite en quarts de finale ?
On mène tout le temps. On a l’opportunité de tuer le match et on ne le fait pas. Finalement, on se fait remonter par les Italiens. D’accord, sur le dernier relais à égalité (34 partout), rien n’est perdu. Mais, une fois encore, tout se joue là-dessus.

Quel est votre sentiment après cette élimination ?
Là, je suis dégoûté. On se retrouve dans cette situation de devoir tout jouer sur un ultime relais, alors qu’on avait la possibilité de se mettre à l’abri bien avant. L’épreuve par équipes, c’est un exercice de rigueur. Il ne faut pas oublier d’enfiler les touches.

Ces tireurs, vous les connaissez bien. Etaient-ils de nature à vous poser des problèmes ?
En individuel, ces gars-là, on les tape tous. Mais ici, par équipes, sur les trois derniers relais, on se fait gratter une touche ou deux à chaque fois. Et le résultat, le voilà… »

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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 15:03
Sabre par équipe, encourageant.

A lire sur lequipe.fr

Le résumé

En quarts de finale, ils ont réalisé un exploit: faire tomber les champions olympiques en titre. Quelques heures plus tard, en match pour la troisième place mondiale, ils sont pas parvenus à renouveler une telle performance face aux champions du monde et d’Europe allemands (défaite 45-30).

Pourtant, les sabreurs français, en grande difficulté depuis 2009, ont franchi une étape importante vendredi. Vincent Anstett, Boladé Apithy, Julien Médard et Nicolas Rousset peuvent avoir quelques regrets sans doute, notamment concernant leur demi-finale perdue contre l’Italie, titrée trois heures plus tard, mais ce parcours par équipes moscovite marque une nouvelle étape dans la reconquête par les champions olympiques 2004 et 2008 de leur gloire perdue.

La phrase

«J’avais eu l’or par équipes en 2006, l’argent en 2007 et le bronze en 2005. Il ne me manquait plus que la médaille en chocolat. C’est fait!» Du sabreur Vincent Anstett, à propos de la quatrième place de l’équipe de France au sabre hommes.

Le fait du jour

Après les médailles d’or individuelles obtenues mardi par Alexei Yakimenko et Sofia Velikaia, l’entraîneur français du sabre russe, Christian Bauer, a frappé fort une nouvelle fois obtenant vendredi le titre mondial féminin. Soit sa 47e médaille en grand championnat depuis juin 2010, date de sa prise de fonctions à la tête du sabre russe.

Le couac

Elles étaient attendues sur le podium. Elles ne sont pas montées dessus. Sorties par la Pologne en quarts de finale (44-45), les sabreuses françaises se sont ensuite battues en matches de classement, synonymes de points pour la qualification olympique (6es au final). Mais avec le cœur gros car, vice championnes d’Europe 2014, vice championnes du monde 2014 et vice championnes d’Europe le mois dernier, elles rêvaient de franchir la dernière marche mondiale.

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 09:13
Grand rangement et nettoyage de la salle.

Un grand merci à Angélique, Cecile, Neile, Odette et Jérome, Thomas qui ont fini le grand nettoyage d'été de la salle. La semaine dernière nous avions commencé accompagné de David, Jocelyn (un nouveau), William. Nous avons pu ranger les armes sur le ratelier fait par Sylvain.

Maintenant, essayons de laisser la salle propre le plus longtemps possible...

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 09:09
Pas de médaille au fleuret

Cette fois sur le site de la fédération. Moins de retombées presse les jours sans médailles ;-). Mais les équipes commencent aujourd'hui...

Les fleurettistes français ne sont pas parvenus à monter sur le podium des championnats du monde de Moscou (13-19 juillet) ce jeudi. Ysaora Thibus chez les dames et Jérémy Cadot chez les hommes se sont arrêtés en quarts de finale.

Les Russes n’auront décidément pas réussi aux fleurettistes. Enzo Lefort s’est incliné face à Artur Akhmatkhuzin (12-15) et Vincent Simon face à Alexey Cheremisinov (10-15) en tableau de 32. C’est le même Akhmatkhuzin qui éliminera plus tard Jérémy Cadot (15-7) en quarts de finale, aux portes de la médaille pour le Français. Plus tôt, Erwan Le Péchoux avait cédé dès le tableau de 64 face au Britannique Richard Kruse (11-15).

Classement du fleuret hommes

- Jérémy Cadot 7è

- Enzo Lefort 19è

- Vincent Simon 29è

- Erwan Le Péchoux 43è

Pas plus de réussite chez les dames. Ysaora Thibus a été éliminée en quarts de finale par l’Américaine Nzingha Prescod (14-15). La journée s’est arrêtée en tableau de 32 pour les autres tricolores : Pauline Ranvier face à l’Italienne Arianna Errigo (10-15), Astrid Guyart face à la Hongroise Edina Knapek (9-10) et Anita Blaze contre la Sud-Coréenne Hee Sook Jeon (13-14).

Classement du fleuret dames

- Ysaora Thibus 7è

- Astrid Guyart 18è

- Anita Blaze 23è

- Pauline Ranvier 29è

Rendez-vous demain avec de nouvelles chances de médailles au sabre par équipes. Chez les hommes, Vincent Anstett, Nicolas Rousset, Julien Médard et Bolade Apithy se sont qualifiés pour les quarts de finale où ils affronteront la Corée du Sud.

Chez les dames, Cécilia Berder, vice-championne du monde en individuel, Charlotte Lembach, Manon Brunet et Saoussen Boudiaf accèdent elles aussi aux quarts de finale, face à la Pologne ce vendredi.

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