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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 08:26
Voici une expression qui nous vient de la fin du XVIIe siècle et de ses expérimentations médicales. Les médecins du XVII ont lu Pline qui rapporte dans son histoire naturelle que les anciens desséchaient - en fait,
réduisaient en empêchaient de gonfler, la rate des courreurs afin d'améliorer leur performance en utilisant des décoctions de prêles.

A la fin du XVIIe ces chirurgiens déformèrent la légende et pratiquèrent des essais réels sur des animaux sans arriver à prouver l'efficacité de l'expérience. Mais l'idée frappa les gens et le peuple se mit à croire qu'un dératé courait plus vite que les autres.

Même si la croyance de possibilité d'améliorer artificiellement, médicalement les performances d'un sportif n'est bien sûr plus de mise aujourd'hui, l'expression nous est restée.

Et pour Du Rire Aux Lames, ce ne sont que les rires du public qui nous dopent.
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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 06:54
Les arquebusiers à cheval portaient leur arme à l'aide d'une courroie passée sur l'épaule.
Ils montaient les chevaux de force moyenne et legers à la course. L'arquebuse à rouet portait avec précision jusqu'à trois cents pas.
Les dragons firent leur apparition en Angleterre durant la guerre civile. Dans son traité sur l'Art Militaire à Cheval, en 1615, Walhausen parlait déjà des dragons comme d'une infanterie montée propre à seconder rapidement la cavalerie.
En Allemagne, ces dragons étaient formés d'une moitié de mousquetaires et d'une moitié de piquiers avec tout fourniment de fantassins; en France et ailleurs par des mousquetaires uniquement.
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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 08:13
L'armure de la cavalerie pesant 35 à 40 kg se portait primitivement sous une casaque de cuir qui couvrait tout le torse. Beaucoup de cavaliers en profitèrent pour se délester de leur cuirasse, n'en gardant que les brassards et cuissots
apparents.
Leur subterfuge fut découvert et la casaque remplacée par une écharpe en sautoir ; sa couleur variat suivant les nations. Les Anglais l'avaient bleue, les Hollandais orange, les Espagnols rouge ; en France elle était blanche ou noire selon les parties.
Ceux des cavaiers qui conervèrent la cuirasse, les cuirassiers, étaient destinées à exploiter le permier choc des lanciers, dans les bataillons ennemis. Leur épée était la pédarme, leur cheval était en commun. A la guerre , il était d'uasge courant de placer en tête les soldats les plus expérimentés dont les cuirasses étaient à l'épreuve de la balle. Ils recevaient un supplément de solde de 10 %.
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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 07:18
Les piquiers touchaient double solde d'ou leur nom de "double paye". On les nommait parfois corselets du nom de leur armure.  Leurs piques, de longueur variable, étaient faites en bois de frêne.
Pour faire face à un assaut de cavalerie, le piquier abaissait sa pique de la main gauche vers l'avant, la pointe à la hauteur du poitrail d'un cheval, et l'autre extrémité appuyé contre son pied droit. De sa main droite, il dégainait son épée, prèt à combattre le cavalier dont il aurait atteint le cheval.
Vers 1670 apparurent les premiers grenadiers, choisis parmi l'infanterie.

La cavalerie.

La lance qui avait disparu de France depuis Henry IV, était encore en usage dans les Pays Bas et en Espagne. Cette arme devait sa désaffections aux pertes nombreuses essuyées par la noblesse en France et aux Pays Bas, qui avaient reduit le nombre de gentilhomme aptes au maniement de cette arme. Les survivants, ruinés par la guerre, y avaient souvent perdu leurs meilleurs chevaux, patiemment dréssés pour ce genre de combat.

La solde, qui s'était amenuisée, ne permettait plus l'achat de bons chevaux et obligeait la plupart des gentilhommes à servirs dans les cuirassiers. (voir demain).
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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 07:36

Et oui il y en a eu bien plus de 100 médaillés français en escrime aux JO, 111 pour être précis. Pour en savoir plus lisez l'extrait du site rmc ci joint (c'est la réponse du jeu de Dimanche, merci à Martine, Julie et Nelly d'avoir répondu si vite, eh les garçons vous dormez... non c'est de la courtoisie... Ah bon)

Les médaillés olympiques

Trois escrimeurs font partie des athlètes les plus médaillés des Jeux Olympiques :
Eduardo Mangiarotti ITA avec 13 médailles dont 6 or.
Aladar Gerevitch HON avec 10 médailles dont 7 or.
Giulio Gaudini ITA avec 9 médailles dont 3 or.
Le Français Daniel Revenu fait partie des athlètes les plus médaillés de bronze avec 5 médailles.

Les escrimeurs français ont remporté un total de 111 médailles olympiques depuis 1896 (cf la photo), ils détiennent le record français tous sports confondus.

En remportant le titre mondial de l’épée en 1998 après le titre olympique en 1996, Laura Flessel est devenue la première escrimeuse française à réussir ce doublé.
Sept escrimeurs français l’ont réussi avant elle :
Georges de la Falaise : champion olympique de sabre en 1900 et champion du monde de l’épée en 1906.
Lucien Gaudin : champion olympique de l’épée et de fleuret en 1928 et champion du monde de l’épée en 1921.
Christian d’Oriola : champion olympique de fleuret en 1952 et 1956, champion du monde en 1947, 1949, 1953 et 1954.
Philippe Boisse : champion olympique de l’épée en 1984 et champion du monde en 1985.  Le président de notre ligue de Versailles.
Jean-François Lamour : champion olympique de sabre en 1984 et 1988 et champion du monde en 1987.
Philippe Omnès : champion olympique de fleuret en 1992 et champion du monde en 1990.
Eric Srecki : champion olympique de l’épée en 1992 et champion du monde en 1995 et 1997.

Les légendes olympiques
D’Oriola Christian (3-10-28) FRA. Fleurettiste et l'un des plus grands escrimeurs de l'histoire. Champion du monde individuel en 1947, 1949, 1953 et 1954 et par équipes en 1947, 1951, 1953 et 1958. Champion olympique individuel en 1952 et 1956 et par équipes en 1948 et 1952. Médaillé d’argent individuel en 1948 et par équipes en 1956. Champion de France de sabre (à l'épée, correction apportée suite à un commentaire éclairé) par équipes en 1970 à 42 ans. Cousin germain du cavalier et double champion olympique Pierre Jonquères d’Oriola.

Elek Ilona (1907-1988) HON. Championne olympique de fleuret individuel en 1936 et 1948 (seul doublé féminin de l'histoire). Médaillée d’argent en 1952. Championne du monde en 1934, 1935 et 1951 (vingt ans entre sa première et sa dernière médaille). Quadruple championne du monde par équipes

Gaudini Giulio (1904-1948) ITA. Il gagna neuf médailles olympiques (3 or dont le titre en fleuret en 1936, 4 argent et 2 bronze) lors des J.O. de 1928, 1932 et 1936. Champion du monde en 1930 et 1934.

Gerevitch Aladar (1910-1991) HON. Un sabreur de légende qui remporta 23 médailles dont 7 titres olympiques. Champion olympique individuel en 1948 et par équipes de 1936 à 1960 (sans interruption). Médaillé d’argent individuel en 1952 et de bronze en 1936. Également médaillé de bronze au fleuret par équipes en 1952. Champion du monde en 1935, 51 et 55. Il est avec Mangiarotti et Gaudin, l’escrimeur le plus médaillé des Jeux Olympiques. Son fils Pal termina 3e au sabre par équipes aux J.O. de 1972 et 1980.

Karpati Rudolf (1920-1999) HON. Sabreur de légende et champion olympique à titre individuel en 1956 et 1960 et par équipes en 1948, 1952, 1956 et 1960. Champion du monde en 1954 et 1959 (2 fois 2e) et par équipes en 1953, 54, 55, 57 et 58.

Lamour Jean-François (2-2-56) FRA. Champion olympique de sabre individuel en 1984 et 1988 (3e en 1992), médaillé d’argent par équipes en 1984 et de bronze par équipes en 1992. Champion du monde individuel en 1987 (3e par équipes en 1989). Vice champion d’Europe par équipes en 1991. 13 titres de champion de France (record national). Vainqueur de la Coupe du monde en 1989 (2 victoires).

Mangiarotti Edoardo (7-4-19) ITA. Recordman des médailles olympiques en escrime : 6 d’or (dont le titre individuel à l'épée en 1952), 5 d’argent et 2 de bronze à l’épée et au fleuret entre 1936 et 1960. Trois fois champion du monde individuel et 8 fois par équipes.

Nadi Nedo (1894-1940) ITA. L’un des plus grands. Triple champion olympique à titre individuel : au fleuret en 1912 et 1920 et au sabre en 1920. Champion olympique en 1920 par équipes aux trois armes (triplé inédit). Son frère Aldo a réussi ce même triplé tout en étant médaillé d’argent au sabre individuel en 1920.

Rejto Ildiko (11-5-37) HON. Fleurettiste. Elle a remporté 7 médailles olympiques dont 2 en or (par équipes et en individuel en 1964), 3 d'argent et 2 de bronze entre 1960 et 1976. Une fois championne du monde en individuel (en 1963) et 4 fois par équipes.

Revenu Daniel (5-12-42) FRA. Un des grands fleurettistes français. Champion olympique par équipes en 1968, il remporta 5 autres médailles de bronze lors de ses diverses participations aux Jeux (2 en 1964, 1 en 1968, 1972 et 1976). Champion du monde par équipes en 1971 et 1975 (2e en individuel en 1965).

Trillini Giovanna (17-5-70) ITA. Elle fait partie des plus illustres fleurettistes de l’histoire. Championne olympique en individuel en 1992 (2e en 2004 ; 3e en 1996 et 2000) et par équipes en 1992, 1996 et 2000. Championne du monde en 1991 et 1997 (2e en 1990 et 1995; 3e en 1998) et par équipes en 1990, 1991, 1995, 1997 1998 et 2001 (2e en 1986 et 1994 ; 3e en 1987, 1989 et 1998). Championne d’Europe par équipes en 1999 et 2001 (2e en individuel en 2001, 3e en 1994).

Vezzali Valentina (14-2-74) ITA. Elle a tout gagné ! Championne olympique de fleuret en individuel en 2000 et 2004 (2e en 1996) et par équipes en 1996 et 2000 (2e en 1992). Championne du monde individuelle en 1999 et 2001 (2e en 1994 ; 3e en 1995 et 1998) et par équipes en 1997 1998 et 2001 (2e en 1994). Championne d’Europe en 1998, 1999 et 2001 et par équipes en 1999 et 2001 (3e en 1998).

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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 06:12
Hier donc nous avons joué Séraphin a Argenteuil et je tenais à vous faire partager les remerciements que j'ai reçus en fin de spectacle, ou entendus.
Je crois que nous avons emmené dans notre musée de l'escrime qui est plutôt un musée à rêve, les spectateurs pendant une heure. J'aime cette parenthèse, où ils sont tous à l'écoute de la même histoire, où ils partagent les conflits des robots qui cherchent à trouver la meilleure place, où ils choississent leurs robots préférés, où se mèlent les souvenirs de violence, de tendresse, de baisers échangés, de robes admirés, de maladresses touchantes bref de petits moments de bonheur.
Le directeur, que l'on cherche, ne réapparait que pour tout remettre dans l'ordre. Séraphin fait àpeur et rassure à la fois. Le gardien, comme nous tous, essaie de se débrouiller sans bien comprendre ce qui se passe.
J'aime constater qu'à chaque fois le public est différent. Que ses prises de partie sont liés à son histoire. Sans tomber dans la caricature, j'ai senti hier une vrai affection pour ses pauvres robots, qui ont peu de liberté. Les enfants à la fin m'ont questionné pour savoir si s'étaient des vrais robots et un vrai fantôme, un peu comme si la magie ne devait s'arrêter, comme si la musique pouvait surgir magiquement.
Et j'aime encore plus la magie qui fait que nous ne sommes plus des individualités pour nos spectacteurs, mais un spectacle. Ils auront vu Séraphin à Argenteuil, et pour certains c'est le seul spectacle qu'ils verront avant longtemps. Quelle responsabilité nous avons et quel merci je vous dois.
Les détails ont leurs importances (répliques oubliées, entrée que j'inverse), mais je crois que le plus important est là. Je me sens très riche de tous ses enfants qui sont venus continuer à visiter  le monde merveilleux où nous les avions accompagné, un peu comme si le réveil prenait du temps. Partageons ses milliards.
Continuons à rêver à faire rêver tout éveillés, modestement mais sûrement.
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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 06:51
Voici la copie brute de l'invitation que j'ai reçu de la troupe excalibur. Je vous le transmets pour ceux qui voudraient occupé leur WE de pentecôte.

Contactez moi je vous transmettrai le réglement qui (à juste titre) est assez stricte.

La Compagnie Excalibur Rhône, avec la collaboration de la Fédération Française de Combats
Médiévaux, a le plaisir de vous convier à la cinquième édition de son rassemblement médiéval, les 8, 9, 10 et 11
mai 2008 pour bénéficier d’un pont de 4 jours… voire 5 jours si vous pouvez disposer du lundi de Pentecôte.
En cette année 2008, la Compagnie Excalibur Rhône souhaite donner une nouvelle couleur à son
rassemblement en le plaçant sous le signe de l’expérimentation tout en conservant l’ambiance festive. Comme
chaque année il sera possible de présenter l’étendue de ses talents et connaissances afin de les partager entre
compagnies (combats chorégraphiés, jongle, feu, musique, vie quotidienne, forge, contes…).
Nous en profitons pour remercier toutes les compagnies qui ont participé aux éditions précédentes, tout
en espérant leur présence pour cette année ainsi que de nouveaux arrivants.
Le lieu élu cette année sera le parc de Salva Terra, dans les monts du Lyonnais (http://www.salvaterra.
com). L’organisation d’un grand marché médiéval par Histoire Vivante dans le parc à ces mêmes dates (et
au vu du faible nombre de long week ends cette année) nous a donné l’idée de regrouper les deux événements.
Le lieu est aménagé afin d’évoluer agréablement durant ce petit séjour hors du temps (que l’on espère clément
cette fois !). A cette fin, la Compagnie Excalibur Rhône et l’équipe de Salva Terra auront installé tout
l’équipement qui vous est nécessaire : eau, paille, bois, latrines. A ce titre, une participation forfaitaire de 15
euros par personne sera demandée au moment de l’inscription par envoi du bulletin ci-joint, ou le jour de votre
venue. Il nous serait agréable de connaître le nombre d’inscrits et surtout des tentes que vous comptez dresser à
cette occasion, ainsi que leurs dimensions au sol. Les participants de dernière minute seront acceptés sous
réserve des places disponibles. Les conditions de la vie de campement sont résumées dans le règlement ci-joint.
Il contient les principes nécessaires au bon déroulement du week-end, et des informations pratiques ; il
convient donc que chaque participant l’ait lu.
L’organisation du marché médiéval entraînera la présence de public lors de certaines journées du
rassemblement. Le parc ouvrira entre midi et 18h samedi et dimanche et le vendredi sera réservé aux troupes,
sans personnes extérieures. Le campement sera fermé au public, mis à part quelques tentes qui resteront à
disposition des visiteurs près de la lice, pour les personnes qui souhaiteraient présenter des activités à un
groupe plus large que les associations. Enfin, les artisans se réservent le lundi pour commercer exclusivement
avec les troupes, dans les meilleures conditions.
Cette année nous désirons instaurer une ligne directrice avec la présence de multiples activités
expérimentales. En effet nous envisageons l’installation d’un four pour la cuisson de céramique, la production
de savon noir et de teintures, ainsi que le projet d’un brassin. Bien sûr cette nouvelle édition ne se fera pas au
détriment du cadre festif habituel, nous maintenons les concours habituels (mêlées, archerie, terrines…). Nous
espérons améliorer notre rassemblement en vous présentant de nouvelles activités. Cette nouvelle édition
devrait donc nous remplir les mirettes.
Nous vous saluons bien cordialement & à très bientôt !
L’Orga du " Rassemblement 2008 " toujours à votre disposition :
Sébastien Bastoun 06 61 36 53 65 gattet.la.legende@free.fr Camille Fulbert 06 84 04 96 19 camillebroquet@yahoo.fr
Maxime Tac 06 88 47 83 34 psylopsy@hotmail.fr Fanny Plume 06 73 62 22 42 binard.fanny@club-internet.fr
Guillaume Souchy 06 77 00 83 35 guygs@club-internet.fr Fabien GrandFab 06 68 88 29 57 sucrefab@hotmail.fr
Veuillez vous renseignez dans la semaine précédant le rassemblement pour savoir si ce dernier est maintenu
(conditions météo).
Toutes les informations nécessaires seront en ligne sur http://rassemblement-xk-2008.pbwiki.com dès le 20 mars.
La Compagnie Excalibur Rhône
18, rue Louis Aulagne-69600 Oullins - téléphone 04 72 39 15 82 - siret 412 318 917 00017
Site web : http://xkrhone.free.fr / e-mail : xkrhone@free.fr
La Compagnie Excalibur Rhône
Association Loi 1901
Nous désirons participer au " rassemblement 2008 ". Nous avons bien pris connaissance des conditions
d’inscription.
Nous sommes (nom de Compagnie, Associations, individuels…) :………………...………………
…………………………………………………………….…………………………………………………..
Notre adresse :………………………………………………………………………………………...…….
Notre numéro de téléphone :………………………………………………………………..……………
Notre e-mail :……………………………………………………………………………………………......
Notre responsable et ses coordonnées :…………….……………………………………...…………....
……………………………………………………………………………………......………………………
Nous serons : ………… personnes
Nous dresserons : ……… tentes
Leurs dimensions : ………………………………………………………………
Nous versons un chèque de : 15 euros X nombre de personnes inscrites =………
Ou nous vous remettrons la somme de ………… euros au moment de notre arrivée.
A ……………………..., le ……………
Signé de l’un des responsables de notre groupe :
Bulletin d’inscription à retourner à la
Compagnie Excalibur Rhône pour le 4 avril 2008
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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 00:00
Lors de notre Séraphin et bien loin du Tibet, notre escrimeur moderne déclare que l'escrime à rapporter plus de cent médailles à la France. Mais qui a été le ou (la) premier(e) médaillé(e) d'or français en escrime et à quelle arme et en quelle année ?


Trois questions en une pour ce jeu du dimanche.  Et  il reste encore des points à glaner sur les jeux anciens...

Enfin, vous avez été formidables cet apm à Argenteuil, vous mériteriez bien plus de cent médailles.

La photo représente trois médaillés olympiques la même année mais pas en escrime...
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5 avril 2008 6 05 /04 /avril /2008 06:55
Le mot garnement vient de la famille du verbe garnir qui contenait l'idée de protection. Protection à l'aide d'un vêtement, d'un équipement ou d'une habitation. Par une étrange mutation, ce sens est venus s'appliquer à celui qui protégeait, en les faisant travailler pour son compte, des femmes de mauvaises vies. La Fontaine écrivait d'ailleurs "le peuple des souris croit qu'on a pendu le mauvais garnement".
Le garnement était devenu un mauvais sujet, un voyou, un proxénète. Mais peu à peu le mot à perdu de sa force et il désigne aujourd'hui en enfant turbulent plutôt que dangereux.

Exemple de garniture du XVII siècle : La tapisserie qui garnit ce fauteuil
appartient à un modèle commandé par le marquis de Marigny, directeur des Bâtiments du roi, à la manufacture des Gobelins en 1757. Les dessins ont été donnés par Maurice Jacques, peintre de fleurs de la manufacture. Plusieurs tissages suivirent celui à fond « « blanc bleuâtre » », réalisé pour le marquis de Marigny. En 1760 Madame de Pompadour en commandait un, « « fond blanc et mordoré » » qui peut correspondre au rouge brique du contrefond présent sur le modèle de feuille de paravent.

Source du fauteuil garni "musée des Arts déco"
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4 avril 2008 5 04 /04 /avril /2008 06:39
Les caporaux ne différaient pas des autres soldats de leurs escouade; les sergents portaient la cuirasse "à l'épreuve" des balles, de dix à ving deux kilos, le morion et la Hallebarde.

Les capitaines se devaient de porter des armes dorées, émaillés ou enrichies d'inscrustations. Les ergents-majors tenaient en main un bâton clouté de pied en pied qui leur servaient à mesurer le terrain pour ranger les hommes e, bataille. Le maître de camp, lui, devait porter le casque "à l'épreuve", de sept à dix kilos, empanaché, et la rondelle (bouclier) à la main.
L'arquebusier (photo de droite) complètement équipé portait l'épée au côté gauche, le poignard ou la mésiricorde sur les reins. Sur le côté droit pendait à sa ceinture une pièce de cuir pour les balles et attaches pour deux poires à poudre, l'une contenant de la poudre de charge, l'autre pour le pulverin ou poudre d'amorce. Les mèches de rechange voisinaient avec cet attirail. Le mousquetaire ne différenciait de son collègue l'arquebusier que par le calibre de son arme et de sa fourche d'appui ou fourquine. Il portait ordinairement un feutre.
Le souci majeur était de garder la poudre à l'abri de l'humidité: Cromwell disait à ses soldats "Ayez confiance en Dieu, mais gardez votre poudre sèche".
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  • : C'est le blog de la troupe Du Rire aux Lames du club d'escrime de Cormeilles en Parisis
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