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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 07:02
Notre chevalier haut moyen-âge évoque Charlemagne. Voici ce que Wikipédia en dit


Charles Ier dit Charles le Grand (en latin Carolus Magnus, en français Charlemagne, en allemand Karl der Große) est vraisemblablement né le 2 avril 742, sans certitude quant au lieu (voir ci-dessous en Date et lieu de naissance). Il est mort à Aix-la-Chapelle (Aachen, en Allemagne), le 28 janvier 8141.200px-Karl_1_mit_papst_gelasius_gregor1_sacramentar_v_karl_d_kahlen.jpg
Il fut roi des Francs (768-814), devint par conquête roi des Lombards (774-814), et fut couronné empereur d’Occident par le pape Léon III le 25 décembre 800, relevant une dignité prestigieuse disparue depuis l'an 476.
Monarque guerrier, il agrandit notablement son royaume par une série de campagnes successives, en particulier par la lente mais violente soumission des Saxons païens (772-804). Souverain réformateur, soucieux d'orthodoxie religieuse et de culture, il protégea les arts et les lettres, et initia dans son vaste empire le brillant mouvement ultérieurement qualifié de renaissance carolingienne.
Son œuvre politique immédiate ne lui survécut pas longtemps. L'empire fut partagé entre ses trois petits-fils dès le traité de Verdun en 843. Le morcellement féodal des siècles suivants, puis la division de l'Europe en États-Nations rivaux condamnèrent à l'impuissance ceux qui tentèrent explicitement de restaurer l'empire universel de Charlemagne, en particulier les souverains du Saint-Empire romain germanique, de Otton Ier en 952 à Charles Quint au xvie siècle, ou encore Napoléon Ier, hanté par l'exemple du plus éminent des Carolingiens.
Pourtant, Charlemagne peut être considéré comme le « Père de l'Europe » avant l’heure. Il a assuré le regroupement d'une partie notable de l'Europe occidentale, et posé les principes de gouvernement dont ont hérité les grands États européens.
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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 07:03
Ont gagné dans l'ordre Martine, Julie et Isabelle. Voici l'histoire du château issue du site pagesperso-orange.fr/chateau.coucy/indexfr.htm

Clovis fit don de Coucy et de ses environs à Saint-Rémi, évêque de Reims après la bataille de Soissons en 486.

Un premier château, une tour en bois avec une base de pierre, fut édifié vers 920 par l'archevêque Hervé désireux de protéger son territoire de Coucy contre les invasions.

La dynastie des Sires de Coucy commence en 1079 avec Enguerrand de Boves, héros de la première croisade, dont les descendants, durant trois siècles, feront trembler les plus puissants.

Son fils Thomas de Marle, célèbre par ses brigandages, soutint la commune de Laon lors de l'insurrection contre son évêque.

Enguerrand II répara les torts de son père, il fit édifier la chapelle de la basse-cour et mourut pendant la seconde croisade.

Raoul 1er mourut au siège de Saint-Jean-d'Acre en 1191 laissant ses trois fils se partager son domaine.

C'est à l'aîné, Enguerrand III surnommé «le grand», que l'on attribue le château actuel. Guerrier infatigable, il se signala à la bataille de Bouvines et lors des expéditions contre les Cathares. A partir de 1226 il participe à lacoucy-v01.jpg conspiration des grands seigneurs contre la régence de Blanche de Castille, mère du jeune Saint-Louis.

La légende prétend qu'il voulait prendre la couronne et que cet espoir déçu serait l'origine de la célèbre devise :"Roi ne suis,
ne prince, ne duc, ne comte aussi;
Je suis le sire de Coucy."

C'est probablement l'époque où il fit fortifier la ville, la basse-cour et le château.

Bâtisseur exceptionnel, on lui doit les châteaux disparus de Saint-Gobain, de Marle, de La Fère, de Folembray ainsi qu'un hôtel particulier à Paris. Après être revenu dans les bonnes grâces du roi, il mourut en 1242. Traversant une rivière près de Vervins, il tomba de cheval et s'empala sur son épée.

De nombreux évènements sillonnèrent la vie de ses descendants. Enguerrand IV, ayant fait pendre sans jugement trois jeunes nobles qui chassaient sur les terres de Coucy, fut jugé par Saint-Louis et condamné à une très forte amende.

Mais il faut attendre le dernier personnage de cette illustre lignée pour voir le château s'embellir à nouveau.

Celui-ci, Enguerrand VII, eut une vie exceptionnelle, petit-fils de l'archiduc d'Autriche, gendre du roi d'Angleterre, fidèle vassal du roi de France, il se distingua par ses expéditions militaires et diplomatiques à travers toute l'Europe et il transforma la vieille forteresse en un somptueux palais. Les rez-de-chaussée furent revoûtés pour supporter les nouveaux bâtiments résidentiels : la salle d'honneur, décorée par les statues de Preux, ainsi que le logis seigneurial où se trouvait la cheminée des Preuses. Ces embellissements sont caractéristiques de cette époque où le roi Charles V achève les travaux du Louvre et de Vincennes.

Enguerrand VII mourut en Turquie, après la bataille de Nicopolis, sans laisser d'héritier mâle.

En 1400, Louis d'Orléans frère de Charles VI et constructeur des châteaux de Pierrefonds et de la Ferté-Milon achète le domaine de Coucy pour compléter la défense de son duché du Valois.

Il fit achever les aménagements d'Enguerrand VII. Ce furent les dernières étapes de la construction médiévale, car le XVe siècle est une période de guerre.

Après l'assassinat du Duc d'Orléans en 1407, le château devient un enjeu dans la lutte entre Armagnacs et Bourguignons. Il est assiégé et pris plusieurs fois, en 1411 son premier siège dura trois mois mais la garnison se rendit avec les honneurs.

En 1498, devenant roi de France sous le nom de Louis XII, le petit fils de Louis d'Orléans fait passer Coucy dans le domaine de la Couronne, ce qui permit à huit rois de France d'hériter du titre de Sire de Coucy à leur avènement, faisant ainsi mentir la célèbre devise.

Vers 1540, nouvelle période de construction, François 1er y fait construire un logis Renaissance au-dessus de l'entrée et Henri II renforce les fortifications de la porte de Laon pour les adapter à l'artillerie.

C'est de cette époque que date la plus ancienne représentation graphique du château, on la doit à Jacques Androuet Du Cerceau, architecte qui réalisa vers 1576 un inventaire des demeures royales d'Ile de France intitulé "Les plus excellens bastiments de France".

Henri IV y réside probablement, mais c'est dans un hôtel particulier de la ville que sa maîtresse Gabrielle d'Estrées donne naissance à César, duc de Vendôme.

En 1652 pendant les troubles de la Fronde, le gouverneur du Duc d'Orléans refusa de remettre le château aux troupes royales. La place s'étant rendue après trois mois de siège, Mazarin décida le démantèlement de cette forteresse, devenue trop dangereuse pour le pouvoir royal. L'ingénieur Métezeau fit détruire les portes, la chemise ainsi que les voûtes des tours et du donjon, rendant désormais le château militairement inutilisable.

Abandonné, pillé par la population, transformé en prison à la Révolution puis en carrière de pierres jusqu'en 1829 où Louis-Philippe l'achète pour 6000 Francs et le sauve ainsi de la destruction totale.

Jusqu'en 1914 plusieurs architectes intervinrent pour sauvegarder les ruines. En 1856 le château devient définitivement propriété de l'Etat et Viollet-le-Duc fait consolider le donjon, ébranlé par un tremblement de terre.

Bien qu' il n'y eût aucun projet de reconstruction comme à la cité de Carcassonne ou au château de Pierrefonds, les ruines de Coucy et surtout son donjon deviennent à la fin du XIXe un haut lieu touristique, à seulement 2h30 de Paris par chemin-de-fer.

Survient alors la première guerre mondiale.

La région est occupée dès septembre 1914 par l'armée allemande, Coucy se trouvant à 12 km du front, devient siège de l'état-major et le château un lieu de visite pour hauts dignitaires allemands.
Le Kaiser Guillaume II y vient même deux fois!
Hélas, en mars 1917, lors de son repli stratégique destiné à gêner l'offensive française du chemin-des-dames, l'armée allemande dynamite le donjon et les 4 tours d'angle à l'aide de 28 tonnes d'explosifs. Destruction d'observatoires militaires ou mutilation barbare, nul ne chercha à savoir.

Cette destruction marqua tellement l'opinion publique, que les pouvoirs politiques décidèrent dès le mois d'avril 1917 de conserver les ruines "comme témoignage d'une barbarie".

A partir de 1923 la ville fut reconstruite et les dommages de guerre servirent pour déblayer les tours et consolider les murs, mais les débris du donjon furent laissés sur place.


source : http://pagesperso-orange.fr/chateau.coucy/indexfr.htm
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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 07:34
Jusqu'à cette époque les attributs importants étaient la construction d'un tour adjointe à des remparts  le tout sur une motte ou une hauteur. C'est Philippe Auguste qui a  mis à profit  les progrès des maîtres batisseurs pourundefined introduire une régularité dans la construction des enceintes. Sa norme de  chateaux est une enceinte rectangulaire, régulièrement flanqué de tour. Son modèle s'étendit dès le début de XIIIe siècle à l'Angleterre, puis à L'Italie et L'Espagne et même  jusqu'e n Pologne.

maquette3.jpgLa forme de l'enceinte s'adapte à chaque site. Le plus simple est le carré comme aux Louvres. 


Le château Philippéen  traduit les progrès géométriques de l'époque né d'inspiration antique, mais aussi orientale, suite aux croisades. Les symétries manisfestent une volonté d'un monde ordonné, structuré avec deslouvre17.jpg seigneurs habitant dans des places fortes et protégeant le peuple.
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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 00:01
Photo-11.jpgDe quel chateau est issue cette tour maîtresse  ?

Un dimanche pluvieux vous permettra t'il de trouver. Allez quelques indices :
- ce château n'existe plus car il a été détruit par les allemands (quelle guerre ?). La photo très ancienne date d'avant sa destruction.
- Et ce chateau philippéen a été bâtit vers 1225.


Les points seront bien mérités pour ce jeu du dimanche 2 mars 2008.





              à la merveille, cette tour d'angle.
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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 07:06
La Fronde a duré de 1648 à 1653 pendant la minorité de Louis XIV. Pendant cette période le pouvoir de Mazarin est remis en cause. La Fronde était agitée par le Parlement dont un des membres avait demandé aux opposants au cardinal "de faire comme les enfants de Paris" avec leur fronde. Weapon_Sling_1.jpg

Aujourd'hui avoir un esprit frondeur,  exprime un esprit qui cherche le combat ne serait-ce que verbal. Sommes nous des frondeurs à du Rire aux Lames.
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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 08:02
Durandal est le nom de l'épée du chevalier Roland.

La mort de ce dernier à Roncevaux dans une embuscade tendue par des Basques est racontée dans la chanson de Roland (où les Basques sont remplacés par les Maures). Sentant sa fin approcher, Roland tenta de briser Durandal sur un rocher, pour éviter qu'elle ne soit prise par l'ennemi. Mais la lame resta intacte et fit éclater la roche, ouvrant la Brèche de Roland. Une version de la légende veut que Roland ait alors appelé l'archange Saint Michel à l'aide, puis lancé l'épée vers la vallée. Celle-ci traversa alors miraculeusement plusieurs centaines de kilomètres avant de se ficher dans le rocher de Notre-Dame de Rocamadour où on peut encore l'admirer aujourd'hui.

Durandal vient de Dragvendill : glaive/épée, nom norvégien, ancienne épée de la famille de Rafnista, est à l'origine du mot Durendal : « force aveugle » en gallois, qui a donné son nom à Durandal. Épée appelée Flæmberg : « Flamberge », de Flæma : « chasse » et Berg : « roc », littéralement : « chasse roc » en norrois, cette dernière fut plus tard attribuée à Renaud de Montauban par son cousin, le magicien Maugis, dans la chanson de geste française des Quatre fils Aimon.
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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 07:24
La Tapisserie de Bayeux à travers une réalisation soignée et bien pensée est un témoignage exceptionnel pour la connaissance de notre histoire.

L'histoire contée par la Tapisserie de Bayeux se développe sous forme de tableaux accompagnés de brefs commentaires latins. Ces tableaux sont séparés par des éléments architecturaux ou des arbres qui s'intègrent parfaitement à l'unité stylistique de l'oeuvre.
Le thème historique occupe le centre de la toile sur 33 à 34 cm. Il est encadré de deux bordures historiées, chacune mesurant de 7 à 8 cm de hauteur.
Ces dernières sont curieusement brodées, à la manière des bestiaires des chapiteaux romans, d'animaux (coqs, paons, béliers, cerfs, ours, poissons, lions, chameaux...), de monstres mythologiques (centaures, dragons, oiseaux fabuleux...). On y trouve également des personnages isolés, des scènes de la vie quotidienne et des représentations de fables moralisatrices d'Esope et de Phèdre (le corbeau et le renard, le loup et l'agneau, la lice et ses petits, la grue et le loup, le lion et ses sujets…).
 
Une bande de toile à laquelle la Tapisserie est suspendue porte 58 numéros permettant d’identifier les scènes du récit. Elles sont présentées chronologiquement et couvrent une période de trois ans, entre 1064 et 1066, qui peut être divisée en trois phases principales mais d'importance inégale dans leur représentation :
le voyage d'Harold en Normandie en 1064 - 1065 (scènes 1 à 23)
la mort du roi Edouard le 5 janvier 1066 et la préparation de l'intervention normande au cours du printemps de l'été 1066 (scènes 24 à 38)800px-Tapisserie_cavaliers.JPG
et enfin le débarquement en Angleterre le 28 septembre 1066 suivi de la bataille d'Hastings le 14 octobre 1066 (scènes 39 à 58).
Une richesse iconographique impressionnante
La Tapisserie met en scène plus de six cents personnages, deux cents chevaux, une cinquantaine de chiens, un demi millier d'autres animaux, plusieurs dizaines d'arbres, une trentaine d'édifices et une quarantaine de navires.
 
Au delà du récit historique, on découvre à travers elle en détail les aspects de la vie au XIe siècle.
On distingue ainsi les adversaires en présence. A l'image d'Harold, les Anglais portent des moustaches. En opposition, les Normands et leurs alliés ont l'arrière du crâne rasé.
La Tapisserie est avant tout centrée sur le monde de la cour. Elle présente la plupart des éléments symboliques du pouvoir (vêtements, accessoires, attitudes...). Ils 325px-Bayeux_Tapestry_WillelmDux.jpgpermettent ainsi de reconnaître et mettre en valeur les principaux protagonistes.
Dans leurs palais, comtes, duc et rois portent leurs vêtements d'apparat. Ils trônent en majesté sur des sièges richement décorés et pourvus de coussins. Ils dînent à table, usant de couteaux, de bols, de coupes, de pichets, de plats et de cornes à boire. En temps de paix, ils chevauchent sans armement, faucon au poing, accompagnés de leur meute de chiens de chasse.
Le monde militaire tient également une place importante. Il est minutieusement décrit au travers de l'armement personnel (haches et masses d'arme, lances, épées, arcs, boucliers, casques, cottes de mailles, étendards...), l'équipement des montures, les navires avec leurs armements et leur mode de navigation mais aussi la stratégie et la tactique des combats.
Bien que moins nombreuses, les scènes religieuses sont riches d'enseignements. On y présente le mobilier sacré, les coiffures, les vêtements sacerdotaux. On y voit également le rôle des dignitaires ecclésiastiques dans l'organisation des cérémonies, qu'elles soient funéraire ou sacramentaire.
En arrière plan, on distingue de plus les divers aspects de la vie quotidienne : les laboureurs, les charpentiers ou les terrassiers au travail avec leur outillage. Les cuisiniers sont aussi représentés avec leur équipement complet, préparant des mets rôtis ou bouillis à base de porc, de boeuf, de mouton, de volaille, de poisson, le tout arrosé de vin.


Source de cet articile et du précédent : www.tapisserie-bayeux.fr/
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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 07:21
La Tapisserie de Bayeux célèbre la victoire d’Hastings du 14 octobre 1066, remportée par Guillaume, duc de Normandie, sur les Anglais.

La Tapisserie, qui est indissolublement liée à la ville dont elle porte le nom, aurait été confectionnée dans le sud de l'Angleterre, vraisemblablement à Cantorbéry, vers 1070. Les mystères entourant sa création ont suscité, et suscitent toujours, de nombreux débats.

En dépit de son nom, la Tapisserie longue d’environ 68,30 mètres et large de quelque 50 centimètres, est en réalité une broderie. Broderie d’images et d’inscriptions, elle est constituée de neufs panneaux en lin reliés les uns aux autres par de fines coutures.tapbayeux1.jpg

Les tentures narratives, qui comme la Tapisserie de Bayeux étaient occasionnellement visibles de tous les fidèles, n'étaient pas seulement destinées à décorer les églises.
Elles narraient une histoire aux nombreux analphabètes de l'époque. Récit narratif proche du vitrail, ce dernier porté par l'image est autant poème épique qu'oeuvre moralisatrice
La Tapisserie a elle aussi sa morale : l'homme qui trahit un serment sacré a commis un péché, et pour ce péché il n'est qu'une issue possible : la mort !

Contrairement à la croyance populaire, ce ne serait pas la reine Mathilde accompagnée de ses dames de compagnie qui la confectionna.
Pour une majorité d’historiens, Odon, évêque de Bayeux et demi-frère de Guillaume le Conquérant, a commandé cette broderie pour orner la nef de la nouvelle cathédrale Notre-Dame de Bayeux dédicacée le 14 juillet 1077.

 La plupart des chercheurs s’entendent sur l’origine anglaise; toutefois, leurs avis divergent sur le lieu de fabrication. Pour certains, la Tapisserie aurait été brodée à l’abbaye Saint-Augustin de Cantorbéry, pour d’autres à Winchester ou encore Wilton.
L'historien allemand Wolfgang Grape défend l’hypothèse normande. Selon lui, la Tapisserie a été confectionnée en Normandie et plus particulièrement à Bayeux.
Une hypothèse récente émane de l'historien américain George Beech. Selon lui, plusieurs indices permettraient de démontrer que la Tapisserie de Bayeux aurait été conçue à l'abbaye française de Saint-Florent de Saumur.

La Tapisserie apparaît comme l’illustration de la version normande des événements et donc comme une œuvre de propagande pro normande ayant pour but la justification de la conquête de l’Angleterre en 1066. Toutefois, quelques rares chercheurs laissent entrevoir la possibilité que ce soit également une œuvre pro anglaise, subtilement déguisée.
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 07:01
Notre chevalier Haut Moyen-Âge annonce fièrement dans Séraphin habité dans un chateau en bois. C'est au IX siècle que le château est devenu symbole du pouvoir. Un pouvoir qui a été donné par un seigneur à son vassal. Tapisserie_Bayeux444.jpg L'édifice est construit sur une colline naturelle, sur des défilés, sur les mottes montées par les hommes.

Le fait d'ériger une colline montre une nouvelle organisation sociale, un nouveau centre du pouvoir. La motte est un symbole. Elle est visible de loin. Elle montre la capacité du seigneur local à lever des bans et donc à faire travailler ses sujets. 


En image, le siège de Dinan, Tapisserie de Bayeux.


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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 07:37
Dimanche 24 février à Moret, nous avons avec grand plaisir croisé les bretteurs de la compagnie du Grand Veneur. Ils sont  présents dès le début  de l'histoire du Son et Lumière de Moret. Plusieurs fois médaillés auF.jpg championnat de France d'escrime artistique, leur finesse se traduit aussi par une grande gentillesse.


N'hésitez pas à aller voir leur site et surtout leur spectacle.


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