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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 00:08
La masse employée comme arme de combat commence à apparaître plus fréquemment au cours du XIIIe siècle quand l'utilisation de l'armure à plaques se développe. Photo-4.jpg


Elle perce mieux l'armure à plaques que l'épée. C'est d'abord une arme de cavalerie, puis c'est devenu une arme des combats rapprochés. Les premières étaient constituées d'un simple manche portant une boulle enserrée de pointes. Peu à peu elles devinrent entièrement métalliques, et à ailettes.


Elles peuvent avoir de 6 à huit ailettes.
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 07:43
Notre Chevalier Bas  Moyen-Âge, renaissance, utilise dans son premier combat un fléau d'armes.


C'est ue arme offensive de choc. Certains considrent qu'elle est  apparut certainement au XIIe siècle, d'autres127PDAX127.jpg disent qu'elle était déjà en usage à l'époque romaine.

Il est directement adapté (avec peu de dépenses) des fléaux paysans qui permettaient de battre les céréales. Elle est à priori né de la nécessité de se défendre de ces derniers.


Venant de l'Est (Allemagne, Suisse), le fleau peut avoir une ou plusieurs masse de fer générallement en boule.  Ces masses peuvent être "agrémentées" de pointe.


Le manche est plus ou moins long en général d'une coudée. A priori cette arme était autant utilisé dans les batailles par les chevaliers et la piétaille.


C'est bien sûr une redoutable arme de choc, qui necessite de l'adresse. Pour ceux qui nous connaissent, nous avons plié un bouclier et nous ne l'utilisons plus que contre un bouclier muni d'un rond 'ache.

Le fleau prend le nom de scorpion lorsqu'il est muni de deux boules, et de goupillion lorsqu'il en a au moins trois.

Il peut se commander chez armae (la photo www.armae.com/moyenage/12moyenagecadre.htm), armedia entre autres...


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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 08:14
Didier, Daniel et moi sommes intervenus mardi matin devant des collègiens.


Ils étaient deux classes de cinquième. Nous avons fait deux groupes et nous leur avons présenté nos ateliers (jeu du heaume, les armes, les blasons, la cuisine, compter au moyen âge, les habits, les habitations...


Je crois que nous avons tous pris du plaisir à faire cette matinée et les adolescents aussi. C'est toujours très chouette de faire ces rencontres...
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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 06:58
Le CODEVOTA nous a fait l'honneur et un grand plaisir de nous demander d'animer un stage pour  seize enfants et adolescents acteurs amateurs de théâtre.


C'est toujours un plaisir de voir des jeunes yeux s'émerveiller devant  l'histoire que les armes leurs content. Mais cela l'a été encore plus lorsqu'ils ont inventé avec une merveilleuse créativté  des duels qu'ils ont ensuite présentés en fin de journée à leurs parents.


Ces  ateliers de pratique pour enfants sont une activité qui est vraiment enrichissante pour nous. j'espère qu'il y en aura d'autres.

voici un lien présentant le CODEVOTA : gaisavoir.valdoise.fr/content/heading379/content1297.html
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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 22:51
Photo-1.jpgAu  Moyen Âge, les armes blanches puis les armes à feu sont des objets familiers des hommes.  Ils ont un usage quasi quotidien des armes blanches.

Le forgeron de campagne est capable de fabriquer une arme personnelle simple. Mais la plus grande partie des armes proviennent des villes et en particulier des ateliers des artisans.


C'est à la fin du  Moyen Âge que ceux-ci se sont spécialisés . Certains artisant bourgeois étaient capables de produire des armes à la fois très raffinées et  de très bonne qualité en offrant sur un marché assez bien structuré toute une gamme d'armes.


C'est pourquoi notre chevalier situé entre le bas  Moyen Âge et la renaissance dans Séraphin évoque la diversité des armes lors de son opposition à notre mousquetaire.

Examinons de plus près les armes dont il dispose. (voir les jours suivants).
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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 07:27
Dans Séraphin nous utilisons de nombreuses épées. Voici ce qu'en dit le "lexique militaire et guide médiéval" de Pierre NAUDIN.


Epée nf ou branc est une arme de main remontant à la plus haute antiquité. L'épée est l'arme par excellence de la noblesse et de la chevalerie.  100px-Espadon-Morges.jpg


L'épée est constituée  de la lame (ou l'alemelle, ou l'alumelle, la lumelle) , des quillons (ou arestuel) permettant la protection des mains, la poignée (ou le heut, le helz, l'endeure, l'enheudeure) et du pommeau (ou le pont, ou le plommel).


notre chevalier haut moyennage utilise  sans trop de respect pour la chronologie une bâtarde  (XV siècle). C'est une épée d'une main et demi utilisée par les chevaliers et les  piétons. La lame de cette épée était à double tranchant et pouvait servir aussi bien pour l'estoc que pour la taille.

Notre chevalier evoque surtout porter des coups de taille car les coups d'estoc ont surtout pris le pas sur les coups de taille progressivement avec l'apparition des  plates d'acier des hommes d'armes.
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20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 07:17
"Le soldat  avançait, reculait, frappait en sautant. Le maître d'escrime conseillait à ses élèves de frapper d'estoc et non de taille prétendant que les coups de tranchant étaient moins dangereux. (...) L'expérience démontre qu'on tire plus de service des soldats qui savent l'escrime que les autres".


Au début du Ve siècle ap JC.undefinedundefined

C'est dur, mais vous êtes tellement  brillant(es). Si vous ne trouvez pas je rajouterais un indice...  tiens en voici unundefined
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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 07:12
Pour ce détendre ,
(Sempé, la grande panique, 1978)

botte-secr--te.jpg
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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 08:12
Notre romain utilise un gladius : épée courte à deux tranchants.

Gladius est un terme latin pour épée. Il est de nos jours utilisé pour désigner une épée courte, de 60 cm de long, de 6 à 7 cm de large, et d’environ 1.4 kg, utilisée par les légionnaires romains à partir du 3ème siècle av. JC. Elle dérivait de l’épée Celtibère et conçue pour délivrer principalement de puissantes frappes d’estoc.RomanGladiusSword.jpg


Peut-être une évolution du xyphos grec, c’est une arme de taille mais surtout d’estoc comportant une lame large et robuste à deux tranchants séparés par une nervure. L’origine de cette épée courte remonte au XIVe siècle av. J.-C., époque à laquelle elle était fabriquée en bronze. Les armes de fer apparaissent à partir du VIIe siècle av. J.-C..

Il s’agissait pour le légionnaire de pousser son adversaire avec son bouclier (le scutum) pour le déséquilibrer et lui infliger un coup mortel. Avec le temps, l’arme s’allonge pour ressembler à la spatha des cavaliers, une épée longue permettant de faire face à des ennemis toujours mieux protégés par d’épaisses cuirasses sophistiquée. Au cours du Moyen-Âge, il ressemble de plus en plus à l`épée, avant d`être remplacé par elle.

Le glaive ibérique, ou « hispano gladio » est l’arme de base du fantassin romain à l’époque des grandes conquêtes. Son évolution directe est la spatha, qui est tout simplement un glaive ibérique avec une lame deux fois plus longue, et se terminant par une pointe très prononcée.


Source : www.histoiredumonde.net/article.php3
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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 07:55
pilum.jpgLe pilum est un modèle de javelot lourd utilisé par les légions romaines. A ne pas le confondre avec la lance, hasta dans l'armement romain.

À l'origine, cette arme était samnite. Il était normalement composé d'un fer d'au moins une vingtaine de centimètres de long, dont la partie creuse recevait un manche de bois solidement fixé par deux chevilles en fer. Cette fixation a ensuite été remplacée par une cheville en fer et une autre en bois : lors de l'impact dans un bouclier, cette dernière se brisait libérant la hampe qui pendait alors vers le sol. Le légionnaire, pouvait alors mettre le pied sur la hampe, pour forcer son ennemi à se découvrir, en baissant son bouclier. Si le pilum n'atteignait pas son but, il se cassait quand même, évitant que les ennemis des Romains ne le ramassent à terre pour le leur renvoyer.

Lancement du pilum
Le maniement du pilum n'a pas été décrit par les auteurs anciens. Son mode de lancement par des légionnaires en formation serrée est difficile à imaginer : un mouvement d'impulsion est nécessaire, soit par balancement du bras et du buste, soit en faisant un ou plusieurs pas d'élan.
Dans les deux cas, ce geste n'est pas réalisable si les légionnaires sont en rangs serrés les uns derrière les autres. Diverses manœuvres peuvent être imaginées (enchainant avance, lancement, repli), toutes impliquant une forte coordination, acquise par un entrainement précis.
On comprend que le centurion primipile qui commandait cette manœuvre ait le plus haut grade parmi les centurions.

Effet du pilum
Jules César dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules a décrit l'efficacité du pilum pour casser l'élan des charges adverses, en transperçant les boucliers des attaquants, ou les clouant l'un à l'autre si les adversaires avaient adopté une formation en tortue (livre I, Bataille contre les Helvètes).
Chaque légionnaire portait habituellement deux pilums (pila). Une fois le premier planté dans le bouclier d'un combattant adverse, celui-ci se trouvait handicapé dans ses mouvements par le manche du pilum, l'obligeant généralement à poursuivre le combat sans protection.

Abandon du pilum
À la fin du iiie siècle, avec le développement des unités de cavalerie et des unités auxiliaires recrutées chez les barbares et ayant leur propre armement, l'usage du pilum se raréfia puis disparut.
En latin, le pluriel est pila, mais en français le pluriel peut s'écrire pilums.

Source : wikipédia
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