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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 07:39
Suite au jeu du dimanche 14 octobre,


Je vous propose une réflexion sur le nom des gardes du cardinal :

De mémoire et jusqu'à présent nous avons

Jussac,Photo-47.jpg
Biscarat
Coursensac
Anorkac
Videtonsac
Tarmac
Cadillac
bièrenpac

...

continuez la liste en commentant ou par mail à escrime.cormeilles@orange.fr








Merci à Nicolas pour le prêt des personnages.
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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 07:31
Notre correspondant nous envoie cette photo d'un duel qui aurait opposé trois mousquetaires et un jeune provincial. Pouvez-vous les identifier ? (en partant du premier plan à l'arière plan) :
- le premier combattant :
- le deuxième :
- le troisième :
- le quatrième :


Photo-48.jpgpar contre les hommes en noir ont été identifiés : Jussac, Biscarat, à moins que ce soit Coursensac, Anorac, videtonsac, ou tarmac, cadillac, bièrenpasc, ou...


Ce jeu du dimanche doit être facile...















réponse en commentaire ou par mail à escrime.cormeilles@orange.fr
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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 10:57
Désolé les amis, ce n'est pas que je me sois lévé tard, mais en ce moment, j'ai de la peine à trouver le temps de bloguer.

Pour continuer la série sur le théâtre et d'Artagnan, celui de théâtre en stock. J'aurai du commencer par celui-la afin de rendre hommage à la troupe Théâtre en Stock de Jean Bonnet. David Lainé est génial dans le rôle de D'artagnan. Les combats, réglés par notre ami le maître Jean Louis Bouglé sont impréssionnants. Il introduise une grande virtuosité sur l'espace limité des tréteaux. Si vous voyez une affiche de ce spectacle, courrez le voir. Je l'ai déjà vu trois fois, toujours avec autant de plaisir.
Merci à Jean et à toute la troupe, Jean qui nous a fait travailler avec patience. À noter qu'avec David, il est vice-champion de France d'escrime artistique de Duel grand siècle en 2000... Chapeau bas.

Voici comment il présente ce spectacle :
Dartagnan-350.jpgOn connaît de réputation D'Artagnan, personnage de roman, mousquetaire du Roi. On connaît moins, par contre, la vie privée de ce Gascon qui, monté à Paris pour faire carrière dans les armes, est devenu un proche de Louis XIV. La nouvelle création de Théâtre en Stock, qui mèle théâtre de tréteaux, théâtre savant, danses, combats de capes et d'épées et marionnettes, est l'histoire d'une ascension sociale. Fidèle auprès de ses maîtres, Mazarin et Louis XIV, inconstant auprès de ses maîtresses, c'est dans le salon des Précieuses que ce conquérant va apprendre l'art de séduire selon les règles de ces féministes du XVIIe siècle. Véritable héros picaresque, à la fois homme d'armes et homme de cour, D'Artagnan, nous entraîne dans un spectacle haut en couleurs dans lequel hommes et femmes rivalisent de bons mots et de faits d'armes.dartagnan-escrime-160.jpg








Jean et David (celui qui pince le nez)


allez voir le site : www.theatre-en-stock.com




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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 07:11
3mousq.JPG.jpgIl y a quelques années, Marcel Maréchal a eu la bonne idée de remonter au Théâtre du Rond-Point des Champs Elysées sa version très personnelle des Trois Mousquetaires, d'après Alexandre Dumas.
Durant deux heures, une troupe de jeunes comédiens nous a fait revivre les aventures de d'Artagnan et de ses trois amis à un rythme endiablé.

C'est le maître d'armes Raoul Billerey qui a mis en scène les nombreux combats à la dague et à la rapière qui illustrent magnifiquement cette pièce : nous avons particulièrement apprécié la performance d'Emeric Marchand dans le rôle de d'Artagnan.3-Mousquetaires.jpeg


Extrait de escrime-artistique.com









Olivier-Breitman-Athos-1.gifAthos qui boit... C'est Olivier Breitman
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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 07:05
La dague est aussi dite arme main gauche.

En escrime, la main-gauche est une dague utilisée dans la main « faible », principalement pour faciliter la parade d’attaques d’estoc, l’autre main tenant généralement une rapière ou une épée de cour. Certaines peuvent aussi, le cas échéant, être utilisées pour l’attaque si l’occasion se présente.
Un cas particulier de main-gauche est la main-gauche trident. Une main-gauche trident se présente sous l’apparence d'une main-gauche classique, mais sa « lame » (non-tranchante) est en fait composé de trois bandes de métal et gouvernée par un mécanisme à ressort. Lorsque celui-ci est activé, les deux bandes latérales se 13Z1031.jpgdéploient, offrant ainsi une configuration en V permettant bien mieux de parer une arme (au prix d’une certain fragilité tant du fait du mécanisme que du moment de force lorsque la lame adverse touche le trident).

Le terme main-gauche se refère aussi au style de combat avec une arme dans chaque main. Ce style rarement utilisé en compétition sportive, pour plusieurs raisons :
l'escrime sportive est dérivée de l'escrime en ligne de l'école franco-italienne.
dans le contexte sportif, l'adversaire est unique ne peut être équipé que d'une arme équivalente, dont le maniement est restreint (pas de frappes à mains nues, du pommeau). Dans ce contexte, se battre avec une seule arme principale permet un meilleur équilibre et d’offrir moins de zone découverte.
La touche du bout de l'arme suffisant pour obtenir le point, la notion de puissance de pénétration est délaissée.
Ce style est donc généralement réservé aux démonstrations. On le rencontre cependant souvent ce style dans les jeux de rôle médiévaux-fantastiques (les règles favorisant un tel usage), où le réalisme est très secondaire.

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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 18:18
Avec Marc , jeudi  4 octobre  nous nous sommes demandés quel était le rôle de la dague au temps de D'Artagnan ?
Cherchons des réponses


Une dague est une arme blanche courte à simple ou double tranchant.
Elle pouvait être utilisée : comme couteau ; comme une épée courte : les écoles d'escrime espagnoles l'utilisaient de la main gauche pour parer, gardant ainsi l'épée tenue dans la main droite disponible pour l'attaque ; il en existe alors plusieurs types. En escrime artistique, elle peut être utilisée défensivement comme offensivement.
Types de dagues de combat :
- Main-gauche
- Dague à rouelles (exemple)
- Dague à couillettes custom920a-s.jpg
- Scramasax
Certaines dagues ne servaient qu’à l’estoc :
- Dague de jet
- Stylet : un poignard à lame triangulaire très fine, conçue pour produire des blessures très profondes et donc difficiles à guérir, apparu en Europe au XIIIe siècle et appelé tucks en anglais.
- Passe-maille

La dague était parfois placée dans la botte de certains chevaliers pour se protéger si jamais il venait à tomber de son cheval.

Source Wikipédia : un peu juste. Nous continuons à chercher.
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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 08:06
La réponse tant attendue ? Continuons à lire Odile BORDAZ


Si notre jeune gascon au caractère vif et entier s'était livré aux duels retentissants que lui ont prêtés Courtils et Dumas, s'il avait connu les aventures rocambolesques imaginées par les romanciers, les archives de la justice et de police ou à défaut les gazettes et chroniques en conserveraient des traces, car les chroniqueurs relataient les duels. La justice ne plaisantait pas avec les duellistes, qui étaient la plupart du temps sévèrement punis.

D'Artagnan a du plutôt apprendre le dur métier des armes durant les nombreuses batailles qui émaillaient la guerre de trente ans.

À l'époque de l'arrivée du jeune d'Artgnan à Paris, chacun avait encore en mémoire l'affaire  Boutteville :

Hdf1960-35BRichelieuDuels-WEB.jpg François de Montmorency-Bouteville (né en 1600 et décapité à Paris le 21 juin 1627). Il était le fils de Louis de Montmorency-Bouteville, vice-amiral de France sous Henri IV.
Après avoir tué en duel le marquis des Portes en 1625, le comte Jacques de Thorigny le 25 mars 1626, et avoir blessé le baron de la Frette en 1627, il s’enfuit à Bruxelles pour échapper à la colère de Louis XIII. Malgré l’intercession de plusieurs personnes, dont l’archiduchesse gouvernante des Pays-Bas, Louis XIII ne voulut pas lui pardonner. Furieux, François de Montmorency-Bouteville jura d’aller se battre en plein jour en plein Paris alors que Richelieu avait pris un édit, le 2 juin 1626, interdisant le duel sous peine de mort.
C’est ce qu’il fit le 12 mai 1627, en se battant en duel avec François d’Harcourt, marquis de Beuvron, place Royale à Paris. Leurs quatre seconds se battirent également comme eux, à l’épée et au poignard. C'était son vingt-unième duel. Arrêté pendant sa fuite, il fut décapité sur ordre de Richelieu le 21 juin 1627 malgré les demandes de grâce de la noblesse. Son adversaire, d’Harcourt, put se réfugier en Angleterre.

source sur Boutteville : Wikipédia.

La gravure est issue du livre scolaire de 1960. Combien d'esprits ont  se sont échappés devant ce dessin ? Et combient en sont venus à faire de l'escrime ?
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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 07:44
Le véritable d'Artagnan se battait-il en duel ? Afin de donner une réponse, replaçons le duel dans son contexte.

Lisons Odile Bordaz : "D'Artagnan avait-il succombé aux charmes de Paris ? Courtisait-il quelques belles ? C'est probable. Se battait-il en duel. C'est plus que probable. Les duels continuaient à faire fureur dans le Paris des dernières années du règne de Louis XIII et l'on sait quels soucis ils donnaient au cardinal de Richelieu... Sous le règne de Henry IV,, on avait dénombré quelques quatre à cinq mille gentilshommes tués en duel. on se battait en duel pour tout, des motifs les plus futiles aux affaires les plus graves :préséances, charges publiques, rivalités de clans, querelles de garnisons... mais surtout pour les femmes ! "il faut aymer sa maîtresse et ne la dehonnorer pas : mais conserver son honneur à la pointe de son épée, c'est le devoir du vaillant gentilhomme" proclamait M de la Béraudière dans "le combat seul à seul en champ clos". Il arrivait aussi qu'un jeune provincial débarquant à Paris - de surcroit s'il était noble- dût pour s'imposer faire preuve de courage en relevant le défi d'un combat singulier.


gif-jarnac1.gifLa réponse à la question d'Artagnan se battait-il en duel demain













Le célèbre coup de Jarnac que nous évoquerons un jour et que Didier, Nicolas et moi avons eu la chance d'interprêter à Saint Germain en Laye où il avait eu lieu en 1547....



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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 09:26
----.jpgJeu du Dimanche :

Quel est le nom précis de cette arme et pouvez-vous la dater ?



Ps : j'offre un bouteille à celui qui aura été le meilleur aux jeux du  Dimanche
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6 octobre 2007 6 06 /10 /octobre /2007 07:03
Comme Porthos, Aramis appartenait à une famille protestante du Béarn.

IMG-3555.jpg À la différence des autres mousquetaires béarnais, il était d’origine militaire noble. Son grand-père, le capitaine huguenot Pierre d’Aramitz joua un rôle fort actif dans les guerres de religion qui sévirent dans le Béarn et la Soule à l’époque de Jeanne d'Albret. Son père, Charles d’Aramitz, était, au début du XVIIe siècle, maréchal des logis à la Compagnie des Mousquetaires. Une des sœurs de Charles d’Aramitz épousa M. de Tréville. C’est donc tout naturellement que ce dernier reçut en 1640 son neveu par alliance dans sa compagnie, en même temps qu'Athos et Porthos, et au moment où d'Artagnan arrivait à Paris. On ne sait combien de temps Henri d’Aramitz resta au service, mais on connaît la date de son mariage : le 16 février 1654 ; le nom de sa femme : Jeanne de Béarn-Bonasse. On sait aussi qu’il eut deux fils (Armand et Clément) et deux filles.
Personnage de Roman [modifier]

L’Aramis d'Alexandre Dumas ne doit, semble-t-il, à celui de l’Histoire (Henri d’Aramitz, dont on ignore les datesIMG-3578.jpg de naissance et de mort, Aramits étant un village béarnais), que son nom et l’idée d’une vocation ecclésiastique.
Une lecture trop rapide des trois romans laisse croire à bon nombre de gens qu'Aramis est extrêmement religieux (erreur accentuée par la plupart des adaptations grand public des oeuvres de Dumas). En réalité, Aramis ne manque jamais la moindre occasion de jeter le code religieux aux orties : il commande un festin de roi, alors qu'il prépare sa thèse, il « donne un coup de pied à un homme et salue une femme » (dans Vingt Ans Après), il traîne dans toutes les intrigues en tout genre (femmes, politique, pouvoir, armée), il n'hésite jamais à tuer, il abuse même ouvertement de ses privilèges d'ecclésiaste (par exemple, dans Le Vicomte De Bragelonne, il fait un discours incendiaire incitant la foule à lapider un noble qui s'est moqué de lui pendant la messe) et se moque de ses devoirs religieux (plus tard, quand il a combattu ce même noble en duel, d'Artagnan lui demande s'il l'a tué - ce à quoi Aramis lui répond cyniquement : « Je ne sais pas. De toute façon, je lui avais, au préalable, donné l'absolution in articulo mortis »). Tout au long des trois romans, il devient clair qu'Aramis est un visionnaire qui a compris l'importance du pouvoir religieux. Son ascenssion dans les rangs de l'église ne sert, en réalité, qu'à lui offrir un pouvoir supérieur à celui du roi : son rôle-clef dans le complot de l'homme au masque de fer (dans Le Vicomte De Bragelonne) le prouve ... une fois de plus (« À vous la couronne, à moi la tiare. »). Les dernières lignes du troisième roman servent, encore une fois, à montrer le véritable visage d'Aramis : « Athos, Porthos, au revoir. Aramis, à jamais, adieu !», «Des quatre vaillants hommes dont nous avons raconté l'histoire, il ne restait plus qu'un seul corps : dieu avait repris les âmes.». Encore une fois, ceci prouve bien que, de par ses actions et sa véritable nature, d'Artagnan ne reverra jamais son ami au paradis : il a perdu son âme et ses portes lui seront à jamais fermées.
Le véritable Aramis était abbé laïc. Le personnage de Dumas (abbé d'Herblay) tout à la fois ambitionne une carrière dans l'Église et est le plus séducteur des mousquetaires. Dans Le Vicomte de Bragelonne, il devient évêque de Vannes, puis général des Jésuites.

Les photos dâtent de la journée du patrimoine. La première est celle d'Aramis et de Porthos. La seconde montre Porthos initiant Cécile à l'escrime.


Source :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Aramis
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