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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 14:01
IMG-3553.jpgÀ la journée du patrimoine Porthos et Aramis se sont battus. Mais qui est ce Porthos.


Pour Dumas "Porthos ... non seulement parlait beaucoup mais il parlait haut ; peu lui importait le reste, il faut lui rendre cette justice, qu'on l'écoutat ou non; il parlait pour le plaisir de parler et pour le plaisir de s'entendre; il parlait de toutes choses excepté de sciences, excipant à cet endroit de la haine invétérée que depuis son enfance il portait, disait-on, au savant".

Il était moins grand qu'Athos, et le sentiment de son infériorité à ce sujet l'avait, dans le commencement de leur liaison, rendu souvent injuste pour ce gentilhomme qu'il s'était alors effacé de dépasser par ses splendides toilettes.

Porthos remplissait  l'anitichambre de M de Tréville et les corps de garde du Louvre du bruit de ses bonnes fortunes... et pour le moment, après avoir passé de la noblesse de robe à la noblesse d'épée, de la robine à la baronne, il n'était question de rien de moins pour Porthos que d'une princesse étrangère qui lui voulait du bien."


Et c'est pour un beau mot sur Sa majesté qu'il va devoir affronter Aramis dont nous écrirons demain.


En France sous l'Ancien Régime, la noblesse de robe rassemblait tous les nobles qui occupaient des fonctions de gouvernement et de justice, principalement dans la justice et les finances. Ces personnes devaient, notamment dans le cas des juristes, avoir fait des études universitaires et donc revêtir la robe ou toge des gradués de l'université. Ils furent surnommés robins, hommes de robe, et le groupe noble qu'ils formaient "noblesse de robe".
L'expression de "noblesse de robe" s'oppose à celle de "noblesse d'épée", c'est-à-dire aux nobles occupant les traditionnelles fonctions militaire de leur groupe social. Souvent, on rattache la noblesse de robe à la noblesse récente (créée depuis le XVIe siècle) et la noblesse d'épée à la noblesse d'extraction (c'est-à-dire sans trace d'annoblissement), mais ce rattachement est parfois abusif.


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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 07:25
DSCF0001.JPGSamedi 22 septembre 2007, à cote de la Gare de la Garennes Colombes nous étions à la petite fête médiévale organisée par Luc Chanal.


Sur une petite place commerçante, nous avons dressé notre campement.  Après un tour au marché, nous avons dégusté un brouet accompagné de fromage de Laguiole et de raison.


Puis nous avons commencé  a  élevé des enfants au rang de chevalier. Nos jeunes pages ont recherche dans notre cuisine dérangée par une sorcière ce qui n'était pas du moyen-âge. Nous avons du adoubé une bonne centaine d'enfants.



Nous avons aussi  DSCF0015.JPGreprésenté 4 fois l'un des derniers duels judiciaires qui oppose les deux anciens amis Jacques le Gris et Jean de Carrouge.


Un grand merci  à Didier, Daniel, Guy William, Nicolas et Pascal qui ont tenu le campement  toute la journée.DSCF0018.JPG
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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 10:12
Cormeilles, le 15 septembre,


IMG-3557.jpgLes clowns ont pris la  leçon devant les spectateurs du théâtre du cormier sous la férule de maître Didier. Après un échauffement libre celui a tenté de leur apprendre les rudiments de  l'escrime.


Les positions de garde étaient diverses comme vous pouvez le voir sur la photo. Après s'être tordu la cheville,  La clown Françoise a bu de la potion magique ce qui l'a rendu presque invicible... Et très dangereuse

Heureusement alors qu'elle allait fondre sur le public, la clown Pierrette l'arrêta avec son fleuret sonnant. La clown Françoise se retrouva terrasser les effets de la potion ayant disparu.

Les autres clows (Martine, Isabelle, Laurent et François) , courageusement , en profitèrent pour se jeter sur elle. À la fin du combat il ne resta de la clown Françoise que son nez  -  rouge - . Nez que le clown François armé de son balais, fit sortir de scène sous les applaudissements du public.


Cette première collaboration entre les troupes  de l'autre coté du Mirroir et  du rire aux lames  en appelle d'autres. Ce fût un  plaisir partagé , en espérant que ce le fût aussi, pour le public.
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22 septembre 2007 6 22 /09 /septembre /2007 07:33
m-Plaque---Rodez.JPG.jpgDans quelle ville est située cette plaque ? Et surtout Pourquoi  est-il lié aux trois mousquetaires ?
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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 07:29
Photo-46.jpgEn plein action, Rapière et Dague, menace tête pour la première, tierce haute pour la seconde.

Il a un baudrier, comme Porthos mais en moins clinquant. Sa casaque est brodée de rouge.  Ses bottes sont même recouverte d'un carré de cuir.


La reproduction semble très bien faîte, qui a des figurines et pourrait m'envoyer des photos.


N'hésitez pas.
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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 08:26
Proche de chez nous, le château d'ECOUEN a été le lieu de revue des mousquetaires, n'hésitez pas à aller le visiter.


listepano1.jpgLe château d'Écouen, situé à vingt kilomètres au nord de Paris, et qui surplombe la belle étendue de la plaine du pays de France, lancée à la rencontre de la forêt de Chantilly, abrite aujourd'hui les collections exceptionnelles du Musée national de la Renaissance. Il est pour elles un écrin tout aussi exceptionnel. Propriété d'un grand seigneur de la Renaissance, Anne de Montmorency, qui a grandi dans l'intimité de François 1er, puis prospéré sous la protection de Henri II, Écouen n'est pas une demeure comme les autres : elle inscrit dans ses pierres les ambitions et les succès d'un homme puissant qui est aussi un mécène et un esthète passionné d'art, elle incarne la vision moderne d'un seigneur qui guerroya en Italie et se promit de retrouver un jour sur ses terres l'éblouissement qu'il connut face aux palais transalpins.
Cet ardent collectionneur, bien souvent à l'avant-garde du goût, était aussi l'héritier d'une fortune colossale, qu'il accrût encore par une judicieuse politique d'acquisitions, par son mariage avec Madeleine de Savoie et par la faveur royale. À sa mort, en 1567, il possède quelque 130 châteaux disséminés dans toute la France et deux résidences parisiennes dont son hôtel de la rue Sainte-Avoye qu'il a doté d'une galerie peinte par Nicolo dell'Abbate. Tous ces lieux sont le théâtre de reconstructions, d'aménagements, voire de véritables projets architecturaux, comme ceux du petit château de Chantilly (1559) ou du stupéfiant pont-galerie de Fère-en-Tardenois, tous deux conçus par Jean Bullant. Mais Écouen reste son chef-d'oeuvre.

listepano3.jpgLa famille Bouchard de Montmorency possède la terre sur laquelle s'élève un château médiéval. Anne de Montmorency le fait raser en 1538 et décide d'y élever une demeure digne du titre de Connétable qui vient de lui être décerné. Les travaux vont durer jusqu'en 1555 et tout ce que la France compte d'artisans prestigieux, français ou étrangers, ayant souvent oeuvré sur le chantier royal de Fontainebleau -Jean Bullant, Bernard Palissy, Masseot Abaquesne, Jean Goujon, peut-être Nicolo dell'Abbate- va se succéder à Écouen. Le château se couvre de pavements, de vitraux, de lambris, de frises et de paysages peints, de marbres et de fontes. Les arts décoratifs suivent et ce sont les chatoyants émaux de Léonard Limosin, des poteries de Saint-Porchaire, la majolique italienne, des tapisseries à profusion, des peintures d'artistes comme le Rosso, des livres rares et des pièces d'orfèvrerie d'une virtuosité stupéfiante qui s'amoncellent pour créer une ambiance d'un luxe inouï, bien digne, en effet de devenir le lieu de villégiature favori d'Henri II.
Le château resta dans la famille du Connétable en ligne directe jusqu'en 1632, date à laquelle son petit-fils Henri eut la tête tranchée par ordre de Richelieu dont il ne soutenait pas la politique. Quelques mois après sa confiscation, Écouen est rendu à la soeur du malheureux supplicié, Charlotte d'Angoulême. En 1696 sa petite-fille, la duchesse de Joyeuse, sans descendance lègue la propriété à la famille des Condé, qui possède déjà Chantilly. Écouen restera dans leur patrimoine jusqu'à la Révolution et, en 1787, pour mieux voir la campagne environnante, ils abattent l'aile d'entrée ou orientale qui renfermait probablement des fresques de Nicolo dell' Abbate et des pavements de Masséot Abaquesne

La révolution affecte au château diverses fonctions : lieu de réunion d'un club patriotique, prison militaire, hôpital. Enfin, Le 15 décembre 1805, Napoléon y prescrit par décret l'ouverture d'une maison d'éducation pour les filles de la Légion d'Honneur. En octobre 1807, après la reconstruction d'une aile orientale, la rentrée des élèves se fait sous la direction de l'intendante Madame Campan à laquelle Napoléon avait dit : "Faites-en de bonnes mères de famille catholique, je ne veux pas de bas-bleus ".
Elles seront quelques milliers à connaître cette éducation, quoique Écouen ait cessé de répondre à ces voeux entre 1814 et 1850, période où Louis XVIII l'avait restitué aux Condé qui le laissèrent peu ou prou à l'abandon, à partir de 1830. En 1850 Louis-Napoléon y fait transférer la Maison de la Légion d'honneur située rue Barbette à Paris. Désormais, l'éducation des jeunes filles est à nouveau le rôle principal d'Écouen, jusqu'en 1962. On le met alors à disposition du Ministère des Affaires culturelles pour y accueillir le Musée national de la Renaissance qui ouvre ses portes après de lourds travaux de restauration en 1977. L'essentiel des collections qu'on y trouve -dont la splendide tapisserie de David et Bethsabée, avec ses dimensions contraignantes, 75 m de long sur 4,50 de haut qui ont trouvé dans la galerie de Psyché un havre providentiel- vient du Musée de Cluny, où elles ont été acquises par Edmond du Sommerard. Quant aux objets provenant du château -vitraux, pavements, serrures ou fragments rescapés de l'aile orientale- ils ont été intégrés à la muséographie.

Source : www.musee-renaissance.fr
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19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 08:15
En quelle année d'Artagnan a-t-il quitté la Gascogne pour prendre le chemin de Paris.


En 1635 au décès de son père et en 1634 au mariage de sa soeur, il est déjà absent. Un document daté du 10 mars 1633 mentionne le nom de Charles d'Artagnan parmi les mousquetaires, lors d'une revue de la compagnie à Ecouen.Comme l'a précisé Jean- Christian PETITFILS dans sa biographie, il ne s'agit pas d'un frère ainé de d'Artagnan portant le même prénom, mais bien  du héros lui-même.


Est-il entré directement dans la célèbre compagnie ? Ce qui semble sûr c'est son départ  vers 1630.  Il avait donc 17 ans comme de nombreux autres  Gascons qui ont tenté l'aventure à Paris. Il a certainement été accompagné par un adulte, un laquet comme Planchet.

Il disposait certainement de 250 livres lui ayant permi de payer le voyage, d'acheter un mousquet, une épée, des habits et de disposer du reste. Comme l'a imaginé DUMAS, il disposait de nombreuses lettres de recommandation. Il a profité du réseau de Gascon sur Paris et de la notoriété du nom de sa mère.


Source : D'artagnan, mousquetaire du Roi, d'Odile BORDAZ.
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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 22:23
journeemedie.jpgLe 22 septembre, la troupe du Rire Aux Lames sera présente aux fêtes médiévales de la Garenne Colombes. Ce fût un de nos premiers lieux de présentation.


C'est toujours avec nostalgie que nous allons à cette petite fête pas très loin de chez nous. N'hésitez pas à venir nous voir c'est du médiéval. Les enfants peuvent devenir chevalier.


à Samedi de 10h00 à 18h00.


La photo du site de la ville c'est nous l'année dernière ...www.lagarennecolombes.fr/infos/accueil/index.asp
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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 09:53
Petitfils.jpgDeuxième ouvrage à lire pour mieux connaître le véritable d'Artagnan.


Celui-ci au contraire de celui d'Odile BORDAZ est toujours en vente (évec une autre couverture).


Une passage de la dernière de couverture "Oui, d'Artagnan a bel et bien existé ! Sa vie héroïque et agitée n'est ni celle des ses prétendues mémoires (dus en réalité à Courtilz de Sandras) ni celle d'Alexandre DUMAS mais elle les vaut largement. Elle reste à découvrir, Jean Christian PETITFILS ne décevra pas ses lecteurs !.

La destinée postume de Charles de BATZ, comte d'Artagnan (né vers 1613 et mort vers 1673), est en effet l'une des plus étranges qui soient. Totalement défigurée - mais avec quel génie ! - par Dumas, la vie de ce cadet de Gascogne "montée à Paris" est inconnue au point qu'on a pu se demander s'il avait réellement existé.


Il occupa pourtant la charge officielle et enviée de capitaine de la Volière royale et se vit confier par Louis XIV l'arrestation et la garde du surintendant FOUQUET. Chef d'une compagnie de mousquetaires du Roi, maréchal de camp puis gouverneur de Lille (poste réservé habituellement à la haute noblesse), il participa à la guerre de Hollande et mourut  héroïquement à Maastricht.

Fort en gueule - là Dumas a vu juste - et baroudeur, d'Artgnan s'acquitta avec tact de missions politiques ou d'actions secrètes pour le compte du  Roi. En retour, Louis XIV lui prodiga son amitié et protégea toujours la famille de ce fidèle serviteur : lui et le Grand Dauphin furent les parrains de ses deux fils et s'occupèrent de leur éducation."

Cette biographie a été couronnée par l'Académie Française en 1982.

En couverture : Mousquetaires, 1688, maison du Roi de Noirmont-Marbot au musée de L'armée à Paris.
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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 21:11
Journée du patrimoine et répétition.

media4668113.jpgWeek end intensif pour les participants aux spectacles des trois mousquetaires. Les clowns de l'autre coté du miroir ont présenté deux fois leur leçon. Très réussit, vous aurez plus de détails dès que nous avons des photos.

Marc a animé des répétitions ouvertes, l'orchestre du club musical s'est taillé un franc succès.

Les mousquetaires de Du Rire Aux Lames ont étraîné leur nouvelle animation qui permet aux enfants de devenir mousquetaires. Là encore j'attends des photos.

Aujourd'hui nous avons répêté les actes III et IV. Le spectacle prend forme. Chacun trouve se place peu à peu. Nous attendons avec impatience les premiers filages. Les personnages prennent vie peu à peu. Ils se dotent de sentiments, la pression semble monter un peu. La bonne humeur est toujours là.

Ces moments de regroupement que sont les répétitions sont agréables. Ce sont des espaces de temps où les différences semblent ne plus éloigner...
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