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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 07:02
Suite à une discussion entre Marc et Nicolas, voici la réponse :


La colonisation européenne

1682 : Cavelier de la Salle, venu de la Nouvelle-France explore le bassin du Mississippi jusqu'à son embouchure et donne à cet immense territoire le nom de Louisiane en l'honneur du roi de France, Louis XIV.
XVIIIe siècle : Le territoire de Louisiane s'étend des Grands Lacs jusqu'au golfe du Mexique. Il comprend alors une bonne partie de ce qui allait devenir le centre-ouest des États-Unis, dont dix États américains actuels (Arkansas, Dakota du Sud, Dakota du Nord, Iowa, Kansas, Missouri, Montana, Nebraska, Oklahoma, et la Louisiane actuelle) ainsi que des parcelles des futurs Colorado, Wyoming, Minnesota et Texas.
1714 : Fondation des Natchitoches par Louis Juchereau de Saint-Denis.
1718 : Fondation de La Nouvelle-Orléans, baptisée ainsi en l'honneur du Régent Philippe d'Orléans. Elle devient capitale de la Louisiane en 1722.
1719 : Jean-Baptiste Bénard de la Harpe remonta la rivière rouge, rencontra les Serpents (Comanche) puis explora l'Oklahoma et une partie du Colorado.
1724 : Étienne Vényard, Sieur de Bourgmont remonta la rivière des Missouri avec plusieurs soldats ( dont le soldat Gaillard qui rencontrera le premier les Padoucas (Comanche)). Il explora le Kansas, rencontra les Indiens Canzes (Kansa) et signa un traité de paix avec les belliqueux Padoucas.
1738 : Pierre Gauthier de Varennes, sieur de La Vérendrye, explora l'ouest canadien et son fils François atteignit les Montagnes Rocheuses en 1740 et explora les régions du Montana et du Wyoming.
1739 : Pierre et Paul Mallet partirent du Canada et joignirent Santa Fe (Nouveau-Mexique).
1762 : Par suite de la défaite de la guerre de Sept Ans, la France cède la Louisiane à l'Espagne (Traité de Fontainebleau), en même temps qu'elle abandonne le Canada à la Grande-Bretagne.
1763 : Par le Traité de Paris, la France cède à l'Angleterre la partie orientale de la Louisiane.
1800 : Restitution par l'Espagne de la Louisiane à la France dans le cadre du traité de San Ildefonso.
3 mai 1803 : Napoléon vend la Louisiane aux États-Unis, pour 15 millions de dollars, une somme énorme pour le jeune État américain. Article détaillé : Vente de la Louisiane.


Source Wikipédia.

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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 07:50
Le jeu du dimanche est difficile mais quel titre ?


De qui est ce tableau :

409.jpeg
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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 07:22
La rapière est l'une ou l'arme préférée de Du Rire aux Lames.


441px-Rapiere-Morges-1.jpgLa Rapière (de l'espagnol espada ropera: littéralement épée à vêtement, épée que l'on porte en habits de ville) était une épée longue et fine, à la garde élaborée, à la lame flexible, destinée aux coups d'estoc.
Arme très courante entre fin XIVe et XVIIIe siècle. Elle est apparue d'abord en Espagne et est équipée d'une garde en forme de coupe (demi-sphère) souvent richement ornée (rapiero) pour protéger l'index qui passe au delà du quillon (la barre transversale). Autour de cette arme les Espagnols développent un système de combat très efficace basant sur des cercles et une vision d'espace et des attaques en pointe, tenue longtemps secret. L'arme est importée en Italie au XVe siècle, mais pas son maniement. À partir des systèmes de combat mediévaux de Dei Liberi et Vadi, les maîtres d'armes italiens développaient un système basé sur l'opposition des lames. Pour mieux protéger la main, ils équipaient la rapière avec un panier. C'est en quelque sorte le début de l'escrime moderne.


Les lames sont forgées à Tolède et à Solingen, le fort de la lame ouvragé ou non par une ou des feuillures qui renforcent la rigidité.
Les gardes sont élaborées par les armuriers locaux. Deux genres, le filiforme et la coupe, l'Italie et l'Espagne.
Les courbes et les volutes des gardes filiformes italiennes tiennent de l'envolée lyrique, partant en bouquet du ricasso. les branches se rejoignent autour du quillon pour s'échapper à nouveau avant d'aboutir au pommeau en haut de la garde. Cette rare élégance laisse toutefois des jours où se glisserait facilement une lame blessant la main. La réponse est la garde en Tazza, coupe hémisphérique, qui préfigure les gardes d'épée sportive actuelles. Solution intermédiaire, les espaces entre les anneaux sont garnis de plaques, percées de losanges, trèfles pour la garde Pappenheimer. Les écoles françaises et anglaises multiplient les anneaux à partir du ricasso.
L'ultime évolution de la rapière en fait une épée de duel, parfaite quand elle est opposée à une autre rapière Mais sa lame de 110cm est un peu longue pour le corps à corps des batailles. Pour optimiser la vitesse de la pointe on a allègé l'ensemble jusqu'à une largeur à la garde de 19mm et une épaisseur de 6mm, elle ne peut resister aux coups de taille des épées de cavalerie beaucoup moins élancées.
En Espagne dans sa forme Tazza elle persiste jusqu'au XVIIIe siècle pour la cour et jusqu'au XIXe dans les écoles d'escrime. Dans le reste de l'Europe on adopte l'épée de cour, small sword, à la garde plus simple et à la lame courte, 90cm, parfois de section triangulaire.


Source :  fr.wikipedia.org/wiki/Rapière
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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 07:13
Cela devient de plus en plus difficile...DSCF0015-copie-1.JPG


















DSCF0041.JPG
Les photos sont de Didier Le Fournis. Deux groupes, en haut le roi et la reine vont bientôt danser.  En bas une partie de l'ensemble dirrigé par Jean Michel COQUERIE, compositeur et professeur au club musical de Cormeilles. J'adore écouter les guitares qui accompagnent parfaitement les scènes dans ce grand théâtre vide qu'est le Cormier les jours de répétition.



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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 07:39
Suite au jeu du dimanche 14 octobre,


Je vous propose une réflexion sur le nom des gardes du cardinal :

De mémoire et jusqu'à présent nous avons

Jussac,Photo-47.jpg
Biscarat
Coursensac
Anorkac
Videtonsac
Tarmac
Cadillac
bièrenpac

...

continuez la liste en commentant ou par mail à escrime.cormeilles@orange.fr








Merci à Nicolas pour le prêt des personnages.
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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 07:31
Notre correspondant nous envoie cette photo d'un duel qui aurait opposé trois mousquetaires et un jeune provincial. Pouvez-vous les identifier ? (en partant du premier plan à l'arière plan) :
- le premier combattant :
- le deuxième :
- le troisième :
- le quatrième :


Photo-48.jpgpar contre les hommes en noir ont été identifiés : Jussac, Biscarat, à moins que ce soit Coursensac, Anorac, videtonsac, ou tarmac, cadillac, bièrenpasc, ou...


Ce jeu du dimanche doit être facile...















réponse en commentaire ou par mail à escrime.cormeilles@orange.fr
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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 07:11
3mousq.JPG.jpgIl y a quelques années, Marcel Maréchal a eu la bonne idée de remonter au Théâtre du Rond-Point des Champs Elysées sa version très personnelle des Trois Mousquetaires, d'après Alexandre Dumas.
Durant deux heures, une troupe de jeunes comédiens nous a fait revivre les aventures de d'Artagnan et de ses trois amis à un rythme endiablé.

C'est le maître d'armes Raoul Billerey qui a mis en scène les nombreux combats à la dague et à la rapière qui illustrent magnifiquement cette pièce : nous avons particulièrement apprécié la performance d'Emeric Marchand dans le rôle de d'Artagnan.3-Mousquetaires.jpeg


Extrait de escrime-artistique.com









Olivier-Breitman-Athos-1.gifAthos qui boit... C'est Olivier Breitman
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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 07:05
La dague est aussi dite arme main gauche.

En escrime, la main-gauche est une dague utilisée dans la main « faible », principalement pour faciliter la parade d’attaques d’estoc, l’autre main tenant généralement une rapière ou une épée de cour. Certaines peuvent aussi, le cas échéant, être utilisées pour l’attaque si l’occasion se présente.
Un cas particulier de main-gauche est la main-gauche trident. Une main-gauche trident se présente sous l’apparence d'une main-gauche classique, mais sa « lame » (non-tranchante) est en fait composé de trois bandes de métal et gouvernée par un mécanisme à ressort. Lorsque celui-ci est activé, les deux bandes latérales se 13Z1031.jpgdéploient, offrant ainsi une configuration en V permettant bien mieux de parer une arme (au prix d’une certain fragilité tant du fait du mécanisme que du moment de force lorsque la lame adverse touche le trident).

Le terme main-gauche se refère aussi au style de combat avec une arme dans chaque main. Ce style rarement utilisé en compétition sportive, pour plusieurs raisons :
l'escrime sportive est dérivée de l'escrime en ligne de l'école franco-italienne.
dans le contexte sportif, l'adversaire est unique ne peut être équipé que d'une arme équivalente, dont le maniement est restreint (pas de frappes à mains nues, du pommeau). Dans ce contexte, se battre avec une seule arme principale permet un meilleur équilibre et d’offrir moins de zone découverte.
La touche du bout de l'arme suffisant pour obtenir le point, la notion de puissance de pénétration est délaissée.
Ce style est donc généralement réservé aux démonstrations. On le rencontre cependant souvent ce style dans les jeux de rôle médiévaux-fantastiques (les règles favorisant un tel usage), où le réalisme est très secondaire.

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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 09:26
----.jpgJeu du Dimanche :

Quel est le nom précis de cette arme et pouvez-vous la dater ?



Ps : j'offre un bouteille à celui qui aura été le meilleur aux jeux du  Dimanche
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6 octobre 2007 6 06 /10 /octobre /2007 07:03
Comme Porthos, Aramis appartenait à une famille protestante du Béarn.

IMG-3555.jpg À la différence des autres mousquetaires béarnais, il était d’origine militaire noble. Son grand-père, le capitaine huguenot Pierre d’Aramitz joua un rôle fort actif dans les guerres de religion qui sévirent dans le Béarn et la Soule à l’époque de Jeanne d'Albret. Son père, Charles d’Aramitz, était, au début du XVIIe siècle, maréchal des logis à la Compagnie des Mousquetaires. Une des sœurs de Charles d’Aramitz épousa M. de Tréville. C’est donc tout naturellement que ce dernier reçut en 1640 son neveu par alliance dans sa compagnie, en même temps qu'Athos et Porthos, et au moment où d'Artagnan arrivait à Paris. On ne sait combien de temps Henri d’Aramitz resta au service, mais on connaît la date de son mariage : le 16 février 1654 ; le nom de sa femme : Jeanne de Béarn-Bonasse. On sait aussi qu’il eut deux fils (Armand et Clément) et deux filles.
Personnage de Roman [modifier]

L’Aramis d'Alexandre Dumas ne doit, semble-t-il, à celui de l’Histoire (Henri d’Aramitz, dont on ignore les datesIMG-3578.jpg de naissance et de mort, Aramits étant un village béarnais), que son nom et l’idée d’une vocation ecclésiastique.
Une lecture trop rapide des trois romans laisse croire à bon nombre de gens qu'Aramis est extrêmement religieux (erreur accentuée par la plupart des adaptations grand public des oeuvres de Dumas). En réalité, Aramis ne manque jamais la moindre occasion de jeter le code religieux aux orties : il commande un festin de roi, alors qu'il prépare sa thèse, il « donne un coup de pied à un homme et salue une femme » (dans Vingt Ans Après), il traîne dans toutes les intrigues en tout genre (femmes, politique, pouvoir, armée), il n'hésite jamais à tuer, il abuse même ouvertement de ses privilèges d'ecclésiaste (par exemple, dans Le Vicomte De Bragelonne, il fait un discours incendiaire incitant la foule à lapider un noble qui s'est moqué de lui pendant la messe) et se moque de ses devoirs religieux (plus tard, quand il a combattu ce même noble en duel, d'Artagnan lui demande s'il l'a tué - ce à quoi Aramis lui répond cyniquement : « Je ne sais pas. De toute façon, je lui avais, au préalable, donné l'absolution in articulo mortis »). Tout au long des trois romans, il devient clair qu'Aramis est un visionnaire qui a compris l'importance du pouvoir religieux. Son ascenssion dans les rangs de l'église ne sert, en réalité, qu'à lui offrir un pouvoir supérieur à celui du roi : son rôle-clef dans le complot de l'homme au masque de fer (dans Le Vicomte De Bragelonne) le prouve ... une fois de plus (« À vous la couronne, à moi la tiare. »). Les dernières lignes du troisième roman servent, encore une fois, à montrer le véritable visage d'Aramis : « Athos, Porthos, au revoir. Aramis, à jamais, adieu !», «Des quatre vaillants hommes dont nous avons raconté l'histoire, il ne restait plus qu'un seul corps : dieu avait repris les âmes.». Encore une fois, ceci prouve bien que, de par ses actions et sa véritable nature, d'Artagnan ne reverra jamais son ami au paradis : il a perdu son âme et ses portes lui seront à jamais fermées.
Le véritable Aramis était abbé laïc. Le personnage de Dumas (abbé d'Herblay) tout à la fois ambitionne une carrière dans l'Église et est le plus séducteur des mousquetaires. Dans Le Vicomte de Bragelonne, il devient évêque de Vannes, puis général des Jésuites.

Les photos dâtent de la journée du patrimoine. La première est celle d'Aramis et de Porthos. La seconde montre Porthos initiant Cécile à l'escrime.


Source :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Aramis
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