Louis XIII concède que la rochelle reste protestante.
À peine la paix faite, le roi se rend à Pau en Navarre, dont il est le souverain, pour y rétablir le culte catholique interdit par les protestants depuis un demi-siècle. Dès lors, il entend mettre
fin aux privilèges politiques dont bénéficient les protestants depuis les guerres de religions. De 1620 à 1628 (siège de La Rochelle), il mène une politique de rétablissement de l'autorité
militaire de l'État.
Il mène une première campagne contre les protestants en 1621 et permet la prise de Saint-Jean-d'Angély, mais il échoue devant Montauban en grande partie du fait de l'incompétence de Luynes.
Celui-ci meurt de la scarlatine durant le siège de Montheurt, alors qu'il était déjà tombé en disgrâce. Le Béarn et la Navarre sont rattachés au Royaume.
Le 19 octobre 1622 : Louis XIII signe l' Edit de Montpellier confirmant l'Edit de Nantes. Le duc de Rohan défend Montauban puis Montpellier contre les troupes de Louis XIII. Finalement un accord
est conclu entre les deux parties. C'est le Traité de Montpellier avec les protestants. Confirmation de l'Édit de Nantes. Extension de la liberté d'exercice de culte des Protestants. Diminution du
nombre de leur places de sûreté à deux (La Rochelle et Montauban).
Source : Wikipédia.
Allons dans cette bonne ville de Montpellier.

Voici comment la ville se
présente :
"La région de Montpellier, comme tout le rivage de la Méditerranée entre Alpes et Pyrénées, est une très ancienne terre de peuplement et de passage. Sur le vieux fond préhistorique,
Phéniciens, Grecs, Ibères, Ligures et Celtes ont laissé une empreinte plus ou moins importante. Rome sera le dernier creuset de ces influences multiples. Dès 123 avant notre ère, le Languedoc
devient colonie romaine. Acteur majeur de la conquête, le consul Domitius marque le pays en créant la route qui porte son nom, la Voie Domitienne. Jusqu’à nos jours, c’est toujours cet axe
est-ouest unissant l’Italie à l’Espagne qui structure les échanges et la vie de la région.
Montpellier voit le jour en 985, au sud de ce vieil itinéraire et au nord de la Route du Sel. Une situation stratégique puisque la future ville s’installe sur le Cami roumieu ou Chemin romain qui
passe entre les deux routes. Le comte de Melgueil (Mauguio) donne à Guilhem, un seigneur installé dans la moyenne vallée de l’Hérault face au vicomte de Béziers, un manse (domaine agricole) sur le
Mons Pestelarium. Le texte de donation nous fait même connaître le nom du serf qui l’exploite : Amalbert. En revanche, l’étymologie du lieu reste mystérieuse. Nombre d'hypothèses ont été
avancées - y compris un poétique, mais improbable Mont des jeunes filles -. Montpellier, sur ce point, garde son mystère, même si l’hypothèse la plus sérieuse évoque la position stratégique de la
colline : le mont du verrou. Le développement du domaine va de pair avec celui de la maison des Guilhem. Dès la première partie du XIe siècle, cette dernière devient plus puissante que celle des
comtes de Melgueil. Des alliances flatteuses illustrent cette montée en puissance du Seigneur de Montpellier : Guilhem VII épouse en 1156 une descendante d’Hugues Capet, Mathilde de Bourgogne et
Guilhem VIII, en 1174, se marie avec Eudoxie, nièce de l’Empereur de Byzance."
N'hésitez pas à aller sur le site :
www.montpellier.fr