C'est le blog de la troupe Du Rire aux Lames du club d'escrime de Cormeilles en Parisis
ces justifications se trouvent encore renforcées par les modes de
représentation dont elle constitue l'objet. Pour Henri IV, l'autorisation de porter des armes à feu doît conservée pour les membres de l'aristocratie et les autorités de police chargées de faire
régner l'ordre. L'idée que le second état se définit par le métier des armes, bien lisible ici, anime les comportements de la noblesse. Les aristocrates portent l'épée par profession. Sous la plume
du seigneur de Montluc, "gentilhomme" et "capitaine" sont de parfaits synonymess. Les livres d'éducation du gnetilhomme présentent l'escrime et le maniement des armes en général comme pratique
obligée de la noblesse. Balthazar Castiglione dans le chapitre du Courtisan sur les apparences désire que ce dernier soit fort et souple et qu'il soit "bon dans tous les exercices physiques qui
seyent à un guerrier."