C'est le blog de la troupe Du Rire aux Lames du club d'escrime de Cormeilles en Parisis
superposant, soudant puis forgeant un acier très peu carboné avec un autre
fortement carboné, on put obtenir un acier qui gardait l'essentiel de la souplesse et de la facilité d'affûtage du premier, tout en acquérant beaucoup de la dureté et de la résistance du second.
Naturellement voué à devenir un acier d'excellence pour les couteaux et autres armes de combat (il servira même plus tard, et jusqu'au 20e siècle, à réaliser certains canons, puis fusils de chasse
), ce matériau connaissait alors des niveaux très différents de maîtrise . Cet alea s'ajoutait à une réalisation longue, difficile, et très coûteuse, puisqu'il y avait perte de beaucoup de métal au
cours des opérations successives de forgeage : il demeura donc un acier rare, dont la qualité esthétique était de surcroît très apprécié, en raison des variations de teintes engendrées par le
feuilletage des différents aciers .