C'est le blog de la troupe Du Rire aux Lames du club d'escrime de Cormeilles en Parisis
La garde dissymétrique qui distingue parade et garde n'est en revanche guère adaptée à l'escrime de taille traditionnelle. Elle favorise le revers mais occasionne un handicap pour le maindroit. Au XVIIe siècle, le réseau de brins en usage jusque dans...
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Les formes mêmes de la rapière sont en adéquation avec son usage. L'arme se singularise de l'épée de la période précédente par l'ajout d'anneaux et de quillons de parade ou de contre-garde formés de brins. Leurs formes élaborées enrobent la main dans...
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Vers 1620 apparaît une arme de transition. Elle tend à s'allonger par rapport à la première épée civile, sa lame devient plus fine et les anneaux de la garde ou "pas d'ane"; deviennent deux calottes protégeant plus efficacement la main contre les coups...
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L'épée civile Histoire de l'escrime 44 s'identifie grâce à sa longueur et à sa garde extrêmement élaboré. Des brins d'acier enrobent complètement la main. Le pont ou anneau de jointure et les quillons protègent la fusée de la poignée, les anneaux de la...
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La poignée ou fusée peut-être couverte de bois, de cuir, ou de fils de metal savamment tressés. Ces derniers forment ce que l'on appelle le filigrane. La garde elle même est composée de quillons (quillons de parade ou quillons de garde), ainsi que d'anneaux...
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L'épée rapière, (le terme dérive de l'espagnol) espada ropera, semble s'être imposée avec le développement dans les duels d'une escrime de pointe. Afin de montrer en quoi cette épée civile diffère considérablement de l'épée médiévale et des épées de guerre...
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La logique du combat singulier est devenue par ailleurs trop meutrière. A l'époque de Bayard, le vaincu pouvait rechapper d'un affrontement car son adversaire pouvait se contenter d'une reddition et se satisfaire de la règle du premier sang versé. Sous...
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Sous le règne d'Henri III, les gentilshommes qui fréquentent la cour de France s'habillent avec un raffinement démesuré qui choque les honnêtes bourgeois. Sur le modèle du roi, les courtisans se fardent, se poudrent et se frisent les cheveux. Ils portent...
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Arrêtons nous sur ces mignons pratiquant l'escrime ce qui peut apparaître étonnant pour des hommes aussi efféminé. Mignon est le nom donné au xvie siècle aux favoris des grands seigneurs. Le terme est à cette époque complètement dépourvu de connotation...
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Le duel prend une telle importance dans la cour de France, à la fin du XVIe siècle, qu'il devient une véritable norme comportementale. Une sorte d'éthique du sacrifice, du don de soi, pousserait même les mignons de Henri III à lancer cartel sur cartel...
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