C'est le blog de la troupe Du Rire aux Lames du club d'escrime de Cormeilles en Parisis
Parallèlement à l'adoption de l'uniforme, l'armement devint l'objet de strictes réglementations fixant la longueur des épées, des pique ainsi que le calibre des armes à feu. L'artillerie au début du XVIIe siècle comprenait encore un grand nombre de calibres,...
Lire la suiteJ'ai dans mon nom une ville de la Marne, qui est le berceau de ma ville. Bon courage. Pascal.
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Même Martine cale sur ce jeu du dimanche. Allez quelques indices supplémentaires : - Oui Martine je suis de la famille de Reanud de Chatillon - et Salâh Ah Din donne francisé Saladin. Est-ce que cela suffira pour vous permettre de trouver ? ... Allez...
Lire la suiteUn jeu du dimanche sur un personne a eu une histoire que j'adore. J'ai combattu et associé mon nom à celui du Sultan Salâh Al din. Et pour me voir il faut aller à Domremy à la Basilique. C'est peut-être un peu dur mais cette histoire est tellement humaniste....
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Tenir quelqu'un sur la sellette. Dans le passé, tenir quelqu'un sur la sellette, c'était le soumettre à un interrogatoire serré, c'était la presser de questions pour tirer de lui une chose sur laquelle il voulait garder le silence. Aujourd'hui on le dit...
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A la fin du siècle fut introduit en Allemagne un nouveau type de fusil, le Montecuculli, un général autrichien, avait inventé en 1681, le fusil-mousquet doté à la fois du serpentin et de la batterie à silex; celle-ci étant destinée aux combats nocturnes...
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En 1671, le régiment des fusilliers étaient pourvu de baïonnette. Les dragons en reçurent pour leur mousqueton en 1767; deux ans plus tard c'était le tour des grenadiers. Les Anglais parraissent l'avoir adoptée vers 1662, ils l'achetaient vraisemblablement...
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Les lourdes armures qui tendaient à disparaître permirent d'alléger le mousquet et de supprimer la fourquine. Les armes à rouet furent peu à peu remplacées par les armes à silex dont toute la cavalerie fut pourvue des 1678. La platine à rouet disparut...
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Le chevalier de La Barre Vers l’âge de 16 ans, le chevalier de La Barre et son frère Jean-Baptiste sont envoyés à Abbeville chez le ur tante, Anne Marguerite Feydeau, abbesse de Willancourt, après la ruine de leur père qui avait dilapidé une fortune de...
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