C'est le blog de la troupe Du Rire aux Lames du club d'escrime de Cormeilles en Parisis
civils. La plupart des coups
portés dans les rixes sont des coups de taille plutôt que d'esctoc et la majorité sont des fendants partant du haut vers le bas (d'où le pourcentage important de blessure à la tête et aux épaules).
Il faut néanmoins distinguer les coups du plat de l'épée (portés à la tête pour assomer ou sur le reste du corps pour rosser) et ceux, mutilants, voire meurtriers, où l'on utilise le tranchant et
la pointe. L'équipement permet de comprendre cette résistance des non-nobles à la mode de l'estoc. Beaucoup utilisent l'épée traditionnelle qu'ils ont pu manier à la guerre et qui peut en outre
avoir été transmise sur plusieurs générations. Le système favori des bourgeois dans la première moitié du XVIe siècle semble ainsi avoir été l'épée longue et la rondache. Les nobles ne peuvent pas
s'enorgueillir d'être les seuls à porter l'épée. Leur fierté réside dans le sentiment de se situer au premier rang des bretteurs.